Messi, Ronaldo, Neymar... C'est comment de défendre contre des cracks, Clément Lenglet?

FOOTBALL Le défenseur central est devenu un rempart incontournable à Séville...

W.P.
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La différence entre L'Anglais et Lenglet? Le premier est surcoté, le second sous-évalué
La différence entre L'Anglais et Lenglet? Le premier est surcoté, le second sous-évalué — Robbie Stephenson/JMP/S/SIPA

La France a un réservoir inépuisable de défenseurs centraux, à tel point qu’elle pourrait alimenter les trois quarts des équipes nationales de la planète (on abuse à peine). Prenez Clément Lenglet : formidable stoppeur que l’on ne verra probablement pas en Russie cet été.

Pourtant, le jeune homme est en quarts de finale de Ligue des champions contre le Bayern Munich après avoir mis Romelu Lukaku dans la poche de son short au tour précédent.

Les un-contre-un de Messi, l’activité de CR7, la folie de Neymar

Un an et des poussières après avoir débarqué à Séville en provenance de Nancy, il s’affirme comme un futur grand à son poste. Sur son CV figurent déjà plusieurs affrontements contre Messi, Ronaldo et Neymar. Dans les colonnes du quotidien L'Equipe, il raconte ce que c’est de se retrouver face à ces trois monuments. « Avant le match, on n’appréhende pas, on rêve un petit peu », commence-t-il, avant de faire du cas par cas.

Messi : « Lorsqu’il arrive lancé en un contre un, c’est quasiment impossible »

Cristiano Ronaldo : « Le jeu de Ronaldo a évolué, c’est une bête dans la surface. Si j’avance, il recule, si je vais à droite, il va à gauche. Il est toujours dans le contrepied, on a très souvent un temps de retard. »

Neymar : « Il est plus souvent dans la fantaisie. Dans son jeu, il y a une volonté de faire lever les foules, c’est son côté brésilien. Il est capable de faire péter les plombs à l’adversaire. »

Contre Lewandowski face au Bayern

Contre le Bayern, Clément Lenglet n’aura à s’en farcir aucun. Mais il sera au marquage d’un autre gros client, Robert Lewandowski, et sait à quoi s’attendre : « je redoute de le perdre de vue un millième de seconde ». De toute façon, le grand Robert a toujours fait peur.