Mobilisation générale décrétée au RC Lens
« Je sens un vent de révolte. » Jean-Pierre Papin n'y est pas allé par quatre chemins hier pour qualifier l'état d'esprit de son équipe, qui recevra Metz, demain.Antoine Maes- ©2008 20 minutes
«Je sens un vent de révolte. » Jean-Pierre Papin n'y est pas allé par quatre chemins hier pour qualifier l'état d'esprit de son équipe, qui recevra Metz, demain.
En une semaine, Lens vient de perdre une finale, de traverser la déferlante médiatique de la banderole de la honte, et de plonger dans la zone des relégables après la victoire du PSG sur Strasbourg mercredi soir (1-0). Alors forcément, les Artésiens feraient bien de la lanterne rouge lorraine un défouloir. « On veut des buts, de la joie, et aussi du fair-play », réclame Eric Carrière.
La situation est tout de même irrespirable. Le Racing est dans le rouge, et va affronter une équipe qui a déjà neuf orteils en L2. « Ils joueront sans pression. Il faudra donc presser, attaquer, et marquer les premiers. Il n'y a rien d'autre qui nous intéresse que les trois points », susurre Toifilou Maoulida. Le peuple de Bollaert, que Gervais Martel est allé calmer lors de réunions cette semaine, réclame une victoire. La dernière à domicile remonte au 20 janvier, contre Lyon (3-0).



















