JO 2018: Pierre Vaultier sauve la nuit française, Worley et les descendeurs déçoivent... Ce que vous avez manqué cette nuit
JEUX OLYMPIQUES•Heureusement que l'immense Pierre Vaultier est là pour sauver la nuit française...W.P.
Vous dormez la nuit ? Nous, pas pendant ces JO. Chaque matin, on vous raconte ce que vous avez loupé à Pyeongchang. Allez, bon p’tit dej'.
Les Français de la nuit
On a frôlé la crise cardiaque avec Pierre Vaultier. Le désormais double-champion olympique de snowboard cross a chuté en demi-finale mais a quand même pu se qualifier à la troisième place. La finale a été une partie de plaisir pour le troisième médaillé d’or français de ces Jeux olympiques de Pyeongchang. Ouf et merci!
Le ski alpin français est moins à la fête : il s’est planté et on est bien tristes de l’apprendre. Tessa Worley regrettera très longtemps sa première manche sur le Géant. Sa rédemption lors du second acte n’aura pas suffi à la faire monter sur la boîte (7e). Sur la descente hommes, on ne nourrissait que peu d’espoirs (tellement peu qu’on a fait le choix d’aller voir Pierre Vaultier sur le snowcross) mais les entraînements de Brice Roger laissaient entrevoir un possible exploit. Il n’aura pas eu lieu. C’est quand même le seul à claquer un top 10 (8e). La vraie déception est pour AdrienThéaux, 26e. Sur la glace de Gangneung, Vanessa James et Morgan Ciprès étaient justement si près de l’exploit (désolé pour la vanne) du podium, mais ont dû se contenter de la 5e place. C’est pas mal du tout.
La star de la nuit
Entre ici, Aksel-Lund Svindal ! Le Norvégien est un monstre. A 35 ans et en remportant la descente masculine à Pyeongchang, il devient le plus vieux skieur alpin médaillé d’or olympique. C’est aussi une grande première pour la Norvège en descente sur des JO. Chapeau l’artiste.
aLe tweet
Luc Alphand n’a pas pu voir sa fille Estelle défendre ses chances sur le Géant féminin IRL. Ses impératifs professionnels ont poussé le consultant à rester sur le site de la descente hommes. Mais il a réussi à admirer son slalom depuis un écran du centre de presse.
L’image
Les matheux remarqueront ce superbe symbole de l’infini formé par les médaillés d’or Aljona Savchenko and Bruno Massot en patinage artistique. On va trop loin ? Peut-être. Sans doute la fatigue.


















