Coupe du monde 2018: Le match Belgique-Japon a failli être annulé à cause d'une menace terroriste à Bruges

FOOTBALL Certains supporters n'ont pu rentrer qu'une demi-heure après le coup d'envoi...

William Pereira

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Thomas Meunier, à la lutte avec Yuya Osako
Thomas Meunier, à la lutte avec Yuya Osako — Geert Vanden Wijngaert/AP/SIPA

Mardi soir à Bruges, le match opposant la Belgique au Japon s’est déroulé dans des conditions tout à fait normales. Pourtant, les autorités ont envisagé le pire à quelques minutes du coup d’envoi de ce match de préparation pour la Coupe du monde 2018.

Celui-ci a failli être annulé en raison d’une menace terroriste jugée crédible par la police belge, rapportaient des médias locaux mercredi. « Une heure avant le match, nous ne savions pas si nous allions jouer », a pour sa part déclaré Stefaan Van Loock, porte-parole de la fédération belge.

Selon divers médias, lors d’écoutes téléphoniques, la police de Bruxelles a entendu parler d’un attentat programmé au stade Jan Breydel. La police de Bruges en a été avisée ainsi que l’organisme en charge de l’analyse de la menace (OCAM).

Des soucis pour rentrer dans le stade, pas pour en sortir

L’annulation du match a été un moment envisagée et les contrôles à l’entrée du stade ont été renforcés. En raison de ces contrôles, plusieurs centaines de spectateurs n’ont pu pénétrer dans le stade qu’une demi-heure après le début de la rencontre. Les analyses de la police se sont finalement révélées rassurantes et, à la fin de la rencontre, les spectateurs ont pu quitter le stade sans problème.

La Belgique s’est imposée 1-0 sur un but de Romelu Lukaku.