Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
«C'était un miracle», David Ginola revient sur son arrêt cardiaque

«Neuf personnes sur dix seraient mortes et j'ai survécu», David Ginola revient sur son arrêt cardiaque

FOOTBALLSauvé par un massage cardiaque de Matt Pokora, l’ancien footballeur incite les gens à se former aux premiers secours dès qu’il le peut…
Nicolas Camus

N.C.

«Dieu merci », et merci Matt Pokora aussi. David Ginola est revenu mardi pour la BBC sur son attaque cardiaque, survenue il y a un an et demi alors qu’il jouait au football à Mandelieu (Alpes-Maritimes) en marge d’un tournoi de golf entre célébrités. Le chanteur l’avait sauvé grâce à un massage cardiaque, avant que le Samu ne prenne le relais. « Dieu merci, il y avait quelqu’un qui savait faire de la réanimation cardiaque », dit l’ancien joueur du PSG et de Tottenham.

« Le truc marrant, si on peut parler de quelque chose de "marrant" dans cette histoire, c’est que je n’ai ressenti aucune douleur, a-t-il raconté. Depuis le dernier instant sur le terrain jusqu’à ce que je me réveille l’hôpital, je n’ai jamais eu mal. »

Décidé à « mener une quête » pour que les gens apprennent les premiers secours, David Ginola a expliqué que ce n’était pas tellement les chirurgiens à Monaco qui l’avaient sauvé, mais ceux qui étaient à ses côtés quand le malaise est arrivé.

L’accès à ce contenu X (Twitter) a été bloqué afin de respecter vos choix de consentement

En cliquant sur "Accepter les cookies", vous consentez au dépôt de cookies par X (Twitter) et pourrez ainsi accéder à ce contenu interactif.

Vous pouvez, à tout moment, modifier vos choix cookies ou retirer votre consentement en bas de nos pages.

En savoir plus sur notre politique de cookies et sur la politique de confidentialité de ce partenaire.

« Tout le monde peut sauver des vies. Mon chirurgien m’a dit "remerciez les gens qui étaient avec vous à ce moment, ils ont fait exactement ce qu’il fallait". Il m’a dit que c’était un miracle. Neuf personnes sur dix seraient mortes après ce qui m’est arrivé, j’ai survécu et il ne pouvait pas le croire. »