Tunisie: Il pince les fesses d'un arbitre, lui mordille l'oreille et se fait suspendre à vie... Étonnant...

FOOTBALL Comme un enfant avec une prise de courant, le président n'a pas pu s'empêcher de jouer avec le feu...

A.L.G. avec AFP
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Moncef Khemakhem, devrait vite perdre ce petit sourire narquois.
Moncef Khemakhem, devrait vite perdre ce petit sourire narquois. — MOHAMED KHALIL / AFP

Sans mauvais jeu de mots (ou presque), le président du Club Sportif Sfaxien (Tunisie), Moncef Khemakhem, vient d’être pris les doigts dans le sac par la Fédération et « suspendu à vie de toute activité dans le football. »

Pourquoi ? Oh, trois fois rien, il s’est simplement permis de pincer les fesses d’un arbitre assistant lors d’un match émaillé d’autres incidents entre son club et celui de l’Etoile du Sahel, le 1er mars dernier. Par décence envers l'arbitre, la vidéo ne montre pas le moment du drame, mais on peut tout de même y percevoir le côté taquin du président. 

La FTF, qui l’accuse de « comportement dangereux et antisportif », « d’attentat à la pudeur » et « d’atteinte aux bonnes mœurs », a donc décidé de le suspendre à vie et de lui infliger une amende de 30.000 dinars (12.000 euros).

Et en plus il est content….

Le texte mentionne que le dirigeant a lui-même reconnu avoir effectué des « gestes obscènes à l’encontre d’un arbitre assistant » dans le but de « faire pression sur l’arbitrage » et ajoutant qu’il s’était réjoui d’être « parvenu à ses fins ». Il n’est pas précisé si le jugement est susceptible d’appel. Personnellement, on lui conseillerait bien d’en rester-là.