Le Paris-SG veut croire au Père Noël
Depuis l'arrivée d'Alain Cayzac à la tête du PSG en juin 2006, le recrutement estival du club de la capitale n'a, doux euphémisme, pas porté ses fruits. Les échecs confirmés (Hellebuyck, Baning, Traoré) ou ceux en passe de l'être (Frau, Bourillon) so...Sébastien Bordas- ©2007 20 minutes
Depuis l'arrivée d'Alain Cayzac à la tête du PSG en juin 2006, le recrutement estival du club de la capitale n'a, doux euphémisme, pas porté ses fruits. Les échecs confirmés (Hellebuyck, Baning, Traoré) ou ceux en passe de l'être (Frau, Bourillon) sont là pour le confirmer. Heureusement pour Paris, le mercato hivernal, décrié par la plupart des acteurs du football mais bénéfique la saison passée (arrivées de Clément et de Luyindula), apparaît comme la solution miracle pour relancer une saison bien mal engagée.
Pour l'instant, seule l'arrivée de Yoan Gouffran est assurée, malgré quelques relances d'Arsenal. Aussi talentueux soit-il, le Caennais ne pourra pas révolutionner le jeu parisien. Un milieu régulateur et un attaquant de pointe, voire un défenseur polyvalent, sont ardemment attendus, même si Paul Le Guen ne souhaite pas forcément acheter pour acheter. « Si c'est pour dire "on prend un nom", ce n'est pas la peine », assurait récemment l'ex-coach de Lyon, qui lorgne sans surprise sur des anciens ou actuels Rhodaniens pour se renforcer. Les noms de Tiago (Juventus), Fred et Reveillère sont ainsi mentionnés, mais ces pistes sont onéreuses. Et même si les actionnaires se disent prêts à casser leur tirelire, en attirer ne serait-ce qu'un ferait figure de grand coup.
Pour recruter, il va falloir d'abord vendre. Et les candidats au départ sont légion : Bourillon, aperçu à Rennes le week-end dernier, Frau, pour qui Sochaux, Lens et Toulouse font le forcing, Gallardo, qui a toujours la cote en Amérique du Sud et dans le golfe Persique, voire Diané et Mendy.


















