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PSG: Le Guen confirmé à son poste

PSG: Le Guen confirmé à son poste

FOOTBALLLe président du club, Alain Cayzac, l'a assuré lundi soir...
L.B. avec agence

L.B. avec agence

Paris flotte mais ne coule pas... encore. Le président du Paris-SG, Alain Cayzac, a assuré lundi soir au micro de la radio RTL que son entraîneur Paul Le Guen resterait en poste malgré les mauvais résultats actuels du club de la capitale en Ligue 1. «Je n'imaginais pas démissionner mais il ne fallait faire d'impasse sur aucun paramètre, a indiqué Cayzac. Pour Paul Le Guen, c'est moi qui décide, c'est moi qui le nomme ou qui décide de m'en séparer: j'ai décidé de le garder.»


Pourtant, après le revers face au TFC (1-2), le président parisien ne pouvait plus se voiler la face. «Je n’aime pas le mot "crise", mais je pense qu’il n’y en a pas d’autre pour décrire la situation actuelle», avait analysé Cayzac au micro de Canal + samedi. Dix-huitième et donc à nouveau rélégable avant un déplacement ardu à Saint-Etienne dimanche prochain, le PSG vit des moments sombres.



Commentant sa propre situation, le président du club a assuré lundi soir qu'il ne comptait pas baisser les bras. «Je ne résonne pas en termes de menacé ou pas, ou de job ou de fonction que je veux garder, ce sera aux actionnaires de dire s'il est préférable de faire un changement ou pas. J'ai plutôt l'impression que l'on souhaite me faire confiance mais encore une fois, je me refuse à m'auto-conforter.» Reste à savoir comment réagiront les supporters parisiens.


Un public impatient


Comme lors du déplacement à Auxerre six jours plus tôt, les fans parisiens n’ont pas encouragé leur équipe samedi. Une grève qui a rapidement dégénéré après l’ouverture du score toulousaine en fin de première période, les deux virages déversant leur rancœur sur leurs supposés protégés. «Une victoire au Parc, ce n’est pas trop demander», pouvait-on lire sur une banderole à Auteuil.


Côté Boulogne, on a préféré se focaliser sur Jérôme Rothen, cible de certains sifflets après un incident avec un supporter lors de PSG-Caen et quelques déclarations malheureuses. Des sifflets réprimés par le virage Auteuil, qui a scandé à plusieurs reprises le nom de l’international, sans doute le plus joueur combatif avec Jérémy Clément. Insuffisant pour le public du Parc. «On a une équipe de merde», a-t-il entonné en fin de match. Devant tant de contre-productivité, les joueurs parisiens seraient pourtant en droit de retourner le compliment à leurs supporters…