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Renaissance du Lille ancien
Un parfum de nostalgie. Samedi, le Losc a passé ses nerfs sur Saint-Etienne (3-0) et ses anciens Lillois (Tavlaridis, Landrin, Dernis, Roussey), lors de la 18e journée de L1. Ce succès, le deuxième à domicile, permet aux Lillois de s'extirper du mari...Antoine Maes- ©2007 20 minutes
Un parfum de nostalgie. Samedi, le Losc a passé ses nerfs sur Saint-Etienne (3-0) et ses anciens Lillois (Tavlaridis, Landrin, Dernis, Roussey), lors de la 18e journée de L1. Ce succès, le deuxième à domicile, permet aux Lillois de s'extirper du marigot des relégables. « C'est un bon match mais ce n'est qu'une étape », prévient prudemment Claude Puel. Les Dogues n'ont mis qu'une grosse mi-temps à poser leur patte sur cette rencontre. Le temps pour Stefan Lichtsteiner (1-0, 20e), encore excellent ce week-end, Yohan Cabaye (2-0, 32e) et Nicolas Plestan (3-0, 46e) de faire trembler les filets de Jérémy Janot.
Cette semaine passée en compagnie des autres mauvais élèves de la L1 a donc eu du bon : faire resurgir tout ce qui a fait les succès lillois de ces dernières années. « On a gagné tous les duels, on a eu plus faim qu'eux. Cette envie de tout arracher, il faut la conserver. On doit rester tous ensemble, même dans la difficulté », lance Nicolas Plestan. Méfiance, donc. D'abord, parce que les Lillois n'ont jamais réussi à enchaîner deux succès consécutifs cette saison. Ensuite, parce que la faiblesse des Verts, auteurs d'une « parodie de football », selon leur entraîneur Laurent Roussey, est aussi à prendre en compte. Enfin, parce que le prochain match se déroulera à Bollaert, face à des Lensois qui n'ont jamais eu autant besoin de gagner. « Avec un tel état d'esprit, la réussite vient toute seule », estime Claude Puel. Une phrase à méditer côté artésien.


















