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Open d'Australie: Pour les Français, c'est maintenant ou jamais

Open d'Australie: Djokovic et Murray out... Pour les Français, c'est maintenant ou jamais

TENNISSans les deux plus grands joueurs mondiaux, Tsonga et Monfils ont peut-être une chance de gagner...
W.P., avec AFP

W.P., avec AFP

Il paraît que la foudre ne frappe jamais deux fois au même endroit. N’allez surtout pas dire ça au public de l’Open d’Australie, témoin, en l’espace de deux jours, des éliminations de Novak Djokovic (battu par Denis Istomin) et d’Andy Murray (battu par Mischa Zverev).

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Une sorte de mini-fin du monde pour un peuple habitué à voir les deux hommes squatter la finale du premier tournoi du Grand Chelem de la saison. Et une bénédiction pour tous les autres, y compris Gaël Monfils et Jo-Wilfried Tsonga, qui ont désormais des raisons de rêver d’un succès majeur maintenant.

Ce n’est certainement pas le Manceau, censé croiser le Britannique en demi-finale, qui dira le contraire.

« « Bien sûr, c’est une bonne chose pour moi de ne pas avoir à jouer Andy Murray (14-2) car j’ai un mauvais bilan contre lui. » »

Et que direde la Monf’qui, en 13 confrontations contre le Djoker, n’a jamais trouvé la clé pour gagner ? D’un point de vue plus global, l’absence des deux hommes laisse plus de chances au reste du circuit (ils ont raflé six des huit dernières levées du Grand Chelem), si bien que la dernière fois qu’aucun d’entre eux n’a traîné sa carcasse en finale d’un tournoi majeur coïncide avec un succès inédit (Marin Cilic à l’US Open 2014). Ça commence à faire beaucoup de signes positifs pour nos Français.

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Une qualité de jeu encourageante

Evidemment, ces chiffres et autres superstitions n’auraient aucun sens si les forces en présence ne présentaient aucun motif de satisfaction. Sans être surhumains, Tsonga et Monfils ont contourné les obstacles des premiers tours sans trop de soucis.

Jo-Wilfried Tsonga : N’a jamais concédé plus d’un set à ses adversaires et s’est déjà testé contre l’un des hommes en forme du circuit, l’Américain Jack Sock (23e mondial). Il a passé en moyenne 2h40 sur les courts depuis le début du tournoi.

Gaël Monfils : Son slogan ? Pas le temps de niaiser. La Monf’n’a concédé qu’un petit set (à Dolgopolov) et a bouclé ses matchs en 1h48 en moyenne. Même le 32e mondial Kohlschreiber n’a réussi à le tenir un peu plus longtemps sur le court. C’est forcément prometteur pour la suite, et l’intéressé est du même avis.

« « C’est encore un bon match que j’ai bien pris d’entrée. Philipp a bien pris sa chance quand j’ai servi un petit peu moins bien, il a fait de bons coups et il a essayé de changer de tactique. J’ai réussi à trouver tout de suite la réponse. Je finis la première semaine en jouant bien au tennis. » »

Federer et Nadal ne sont plus au top, Wawrinka imprévisible…

Evidemment, il reste du beau monde en Australie. Trois joueurs (Federer, Nadal et Wawrinka) pesant 34 titres du Grand Chelem sont toujours dans le coup. Autant dire qu’on reste plus sur une faille façon Etoile de la mort dans Star Wars que sur une piste d’atterrissage. D’autant que Rafa et Stan seront les adversaires respectifs de Monfils (lundi, à suivre en live sur 20 Minutes) et Tsonga (mardi).

Le premier cité craint d’ailleurs l’Espagnol et ne veut pas entendre parler du déclin de son glorieux adversaire, largement au face-à-face (12-2)

« « Il ne faut jamais lui manquer de respect en disant que Rafa n’est plus Rafa. La dernière fois qu’on a dit la même chose, j’ai perdu (en finale de Monte Carlo, ndlr). » »

Le respect, c’est beau, mais Monfils a de grosses chances de battre Rafa. Ce dernier sort d’un marathon en cinq sets contre Alexander Zverev et n’a plus atteint les quarts de finale d’un tournoi du Grand Chelem depuis 2015, à Roland-Garros. Et cela vaut aussi pour Federer, qui a failli passer à la casserole face à Nishikori et dont la dernière victoire majeure remonte à Wimbledon 2012.

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Reste enfin l’énigme Wawrinka. Enigme, car si le Suisse est imbattable à son meilleur niveau, il est aussi capable de craquer comme une allumette au moment où l’on s’y attend le moins (ce n’est pas passé loin au 1er tour contre Kilzan). Et si c’était face à Tsonga ? « Il faudra être bon parce qu’on ne bat pas ce genre de gars facilement dans le money time », a déclaré le Manceau dimanche. La fameuse modestie du (futur) champion.