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Les Fidjiens (vraiment) prêts à tout pour retenir leur coach Ben Ryan

Les Fidjiens sont prêts à tout pour retenir Ben Ryan, le coach des rugbymen sacrés à Rio

RUGBY A 7Le technicien anglais est devenu une star dans le petit archipel...
Vincent Barros

V.B. avec AFP

Un terrain, un titre, un passeport… Le coach anglais Ben Ryan, qui a conduit les rugbymen fidjiens au titre olympique à Rio, croule depuis lors sous les présents offerts par des Fidjiens prêts à tout pour éviter qu’il n’aille entraîner ailleurs.

Honoré de la plus haute décoration fidjienne

Ben Ryan est devenu la plus grande star de l’archipel du Pacifique depuis qu’il lui a permis de conquérir sa première médaille d’or olympique lors de la quinzaine carioca. Il avait à son retour de Rio la semaine dernière été élevé au rang de Compagnon de l’Ordre des Fidji, la plus haute distinction du pays, par le président Jioji Konrote. Et les démarches sont en cours pour lui fournir, à lui et à sa famille, des passeports fidjiens.

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Mais l’entraîneur de 44 ans, qui a reçu des offres alléchantes du monde entier depuis le titre olympique, a indiqué qu’il souhaitait un nouveau défi ailleurs. Malgré leurs difficultés financières, les autorités fidjiennes ont indiqué qu’elles feraient tout pour conserver l’Anglais.

Un terrain de 1,2 hectare offert

Des habitants de la province de Serua, dans le sud de l’île principale, ont offert lundi à Ben Ryan un terrain de 1,2 hectare et lui ont donné le titre de « Ratu », qui est traditionnellement celui des chefs.

Ben Ryan, lui, n’a jamais caché que la simplicité du mode de vie des Fidji lui convenait. « Nous n’avons pas besoin d’analystes et d’ordinateurs parce que j’ai 12 ordinateurs très puissants, ce sont les joueurs », a-t-il déclaré aux habitants de Serua.

« C’est le genre de chose qui pourrait nous inciter à revenir »

Il leur a également confié que l’obtention d’un passeport pourrait avoir raison de ses envies d’ailleurs. « Un passeport signifierait que ma femme pourrait travailler. C’est le genre de chose qui pourrait nous inciter à revenir. »

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