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JO: Joie et pleurs, nos images les plus marquantes de la demie des Bleues

JO 2016: De la joie, des pleurs, nos images les plus marquantes de la belle demie des Bleues

HANDBALLC'est une première pour cette équipe de France...
Romain Baheux

Romain Baheux

De notre envoyé spécial à Rio,

Ce n’est sans doute pas avec l’équipe la plus talentueuse de son histoire, mais franchement on s’en fout complètement. Jamais récompensées aux Jeux, les Bleues du handball participeront à leur première finale olympique samedi grâce à leur succès contre les Pays-Bas (24-23). On a géré, on a tremblé, on a prié et on s’est qualifiés. Un soir à garder plein d’images en tête. Les Françaises nous ont aidés à en sélectionner quatre.

La fin de match très tendue

Ah, elles ont chiantes jusqu'au bout.
Ah, elles ont chiantes jusqu'au bout. - AFP

Camille Ayglon-Saurina : « On nous a dit que le suspense, c’était mieux pour l’audimat donc il fallait bien tenir le spectateur en haleine. La dernière minute, je ne sais où je suis, je pense juste à être prête à déboîter mon adversaire si elle arrive sur moi. Et là, leur dernier tir fait poteau comme lors de notre quart contre l’Espagne. On a acheté les poteaux, c’est un bon investissement. »

Les arrêts dingues de Laura Glauser

Laura Glauser a été énorme contre les Pays-Bas le 18 août 2016.
Laura Glauser a été énorme contre les Pays-Bas le 18 août 2016. - AFP

Laura Glauser : « Je n’ai jamais été dans un tel état de grâce. Ce n’était plus moi dans le but. Le dernier tir ? Je ne sais, mon esprit reconnecte avec mon corps lorsque les filles se jettent sur moi pour fêter la victoire. Là, c’est une sensation exceptionnelle. Vous vous rendez compte, une finale olympique ? Qu’est ce que c’est bon. »

Olivier Krumbholz y arrive enfin

Content le coach.
Content le coach. - SIPA

Olivier Krumbholz : « J’ai ressenti de la joie et du soulagement. On a réglé un compte avec les Jeux olympiques et cette prétendue malédiction (les Bleues n’avaient jamais été médaillées). Personne dans le handball nous annonçait capable d’aller aussi loin dans la compétition et nous voilà en finale. Maintenant, on va continuer de recadrer les filles, de les protéger des sollicitations des médias, des proches, de la famille. »

Les joueuses folles de joie

La joie, allégorie.
La joie, allégorie. - AFP

Camille Ayglon-Saurina : « Je n’ai même pas pleuré, c’est que je ne réalise pas encore. C’est un immense bonheur d’être en finale des Jeux après toutes nos galères. Ça sera notre première finale depuis 2011. On va rentrer dans l’histoire du handball féminin. C’est encore plus jouissif quand on le fait avec des copines. Maintenant, il faut que la joie redescende pour la finale. Par rapport à ce qu’on attendait, ça n’est que du bonus mais on n’est pas rassasiés. On en veut encore plus. »