Dopage mécanique: L'UCI envisage de tester les vélos en course

CYCLISME Et que leur nombre soit accru...

N.C. avec AFP

— 

La Belge Femke Van Den Driessche lors des Mondiaux de cyclo-cross 2016 où un moteur a été découvert dans son vélo, le 30 janvier 2016.
La Belge Femke Van Den Driessche lors des Mondiaux de cyclo-cross 2016 où un moteur a été découvert dans son vélo, le 30 janvier 2016. — Cerveny Michal/AP/SIPA

Le président de l'Union cycliste internationale, Brian Cookson, étudie la possibilité de tester les vélos durant les courses afin de lutter plus efficacement contre le dopage mécanique, a-t-il indiqué en marge des Mondiaux sur piste samedi à Londres. «Nous envisageons de nouvelles procédures drastiques», a-t-il expliqué, assurant que l'UCI "est sur la balle", notamment depuis la découverte d'un moteur dans le vélo de la jeune belge Femke Van den Driessche lors des derniers Mondiaux de cyclo-cross.

>> A lire aussi: «Il faut faire peur aux tricheurs et tout de suite»

«La technologie nous permet désormais d'effectuer de nombreux tests grâce à des appareils très légers, qui peuvent notamment être connectés à un Ipad. Nous procéderons à des contrôles avant et après les courses et, si nécessaire, pendant les courses», a-t-il poursuivi, précisant que des commissaires à moto pourraient effectuer ces contrôles en cas de changement de vélos.

Brian Cookson souhaite aussi que le nombre de contrôles soit accru. «Pour le moment, les contrôles sont aléatoires mais nous ambitionnons de les systématiser à toutes les courses et dans toutes les disciplines. A court terme, il faut par exemple que tous les vélos des médaillés soient contrôlés». Dans l'affaire Van den Driessche, Cookson a rappelé que «l'UCI réclame une sanction sévère et que dans un cas comme celui-là, le coureur ne doit pas être le seul à être sanctionné».