«La Playstation, ça va commencer à me coûter cher»
INTERVIEW•Nadal, victorieux sans sourciller de l’Italien Cipolla 6-2, 6-1, 6-4...Gaël Anger (www.grandchelem.net pour 20minutes.fr)
Le match a-t-il été plus facile ou plus dur que prévu ?
Je ne m’attendais à rien de particulier puisque je ne le connaissais pas du tout. Je savais que si j’évoluais à mon niveau, j’avais tout de même de grandes chances de le battre. Au début, il était nerveux et a commis des erreurs, avant de se rattraper au troisième set.
Vous allez tenter de remporter un troisième Roland-Garros consécutif, avez-vous des habitudes superstitieuses ?
Non, pas trop. Je descends à chaque fois au même hôtel, on va plus au moins dans les mêmes restaurants, mais c’est parce que mon équipe fait comme cela. Si on devait aller ailleurs, j’irai sans problème.
Quel bilan faites-vous de ces deux premiers tours bien négociés ?
Je ne retiens que la victoire à chaque fois. Ce ne sont pas des matchs au cours desquels j’ai joué à un très grand niveau. Rien de tout cela. Le positif, c’est que je me suis senti bien sur le terrain alors que parfois, quand on commence une compétition, on se sent un peu nerveux. Mais la pression s’en va quand on joue bien. Là, je n’ai pas très bien joué, je vais devoir attendre un peu avant de me sentir plus tranquille.
Les conditions nuageuses ou pluvieuses vous gênent-elles ?
Oui, vraiment. J’aime bien un bon petit soleil. Ainsi, la balle rebondit mieux. Les coups sont plus faciles à trouver. Quand il pleut, tout est plus lent et la balle est comme une pierre. Les sensations ne sont pas aussi bonnes.
Carlos Moya a dit que vous n’arrêtiez pas de jouer à la PlayStation ?
Ouais, mais hier, il m’a foutu une pâtée. On est meilleur quand on joue ensemble contre Gaudio et Nalbandian. Hier, on a gagné contre eux et après on a éteint la console et ils étaient furax. Le problème, c’est qu’à chaque match, on casse des manettes. Au final, ça commence à faire cher.



















