PSG-Evian: Le drôle de retour de punition de Cavani et Lavezzi

FOOTBALL Les deux joueurs étaient punis pour être rentrés tardivement de vacances...

Antoine Maes
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Le joueur uruguayen du PSG Edinson Cavani célèbre son but contre Evian, le 18 janvier 2015 au Parc des Princes.
Le joueur uruguayen du PSG Edinson Cavani célèbre son but contre Evian, le 18 janvier 2015 au Parc des Princes. — THOMAS SAMSON / AFP

Ils sont passés sans s'arrêter, sourire aux lèvres et fraîchement douchés. Mais ni Edinson Cavani, ni Ezequiel Lavezzi n'ont daigné s'arrêter pour lâcher quelques mots après la victoire du PSG contre Evian (4-2), dimanche. Pour être honnête, c'est plutôt l'inverse qui aurait été étonnant. Punis depuis le début de l'année pour être rentré de vacances en retard, les deux joueurs ont retrouvé le terrrain, même si aucun des deux n'était titulaire au coup d'envoi. C'était le choix de Laurent Blanc, qui pouvait difficilement faire durer leur mise à l'écart plus longtemps, même si le comportement des deux Sud-Américains a fait jaser dans le vestiaire.

Thiago Silva: «Je ne parle pas des erreurs de mes amis»

Buteur, Cavani laisse une marque un peu plus forte que Lavezzi, qui a lui été totalement transparent. Mais promis, malgré l'incartade et les rumeurs de transfert quui vont avec, tout le monde est content de leur retour. «Ce sont des bons joueurs, avec beaucoup de qualités, donc on peut les utiliser», juge Gregory van der Wiel. C'était déjà l'avis du coach, samedi: «Rien n'est oublié, mais après il y a un groupe, un collectif, des objectifs, et il y a deux joueurs importants, tu ne peux pas te passer d'eux, on pense qu'on a fait ce qu'il fallait faire, il faut qu'ils assument leur bêtise, ils sont conscients qu'ils en ont fait une, déjà».

A voir comment Zlatan Ibrahimovic a snobé l'Uruguayen sur son but, on se dit quand même que la pilule a encore du mal à passer chez certains. Dès que Thiago Silva est titillé sur le sujet, le Brésilien préfère d'ailleurs éluder. «Je ne parle pas des erreurs de mes amis. Il n'y a que le coach et le président qui peuvent en parler», assure-t-il. Relancé sur le sujet, Javier Pastore assure lui que «c'est un problème qui les concerne tous les deux. Les autres joueurs n'ont pas de problème avec eux. Les gens peuvent penser ce qu'ils veulent».