Ligue 1: Bagarre, bouderie, insulte... Les cinq coups de sang d’Hatem Ben Arfa

FOOTBALL Le milieu offensif s’est engagé avec Nice…

R. B. et M. I.

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Hatem Ben Arfa à l'échauffement avant le match entre Hull et West Ham le 15 septembre 2014.
Hatem Ben Arfa à l'échauffement avant le match entre Hull et West Ham le 15 septembre 2014. — Richard Lee/BPI/REX/REX/SIPA

Le plus difficile a été de faire le tri. Partout où il est passé, Hatem Ben Arfa s’est distingué par des polémiques et des conflits divers et variés. Alors que le milieu offensif tente de relancer sa carrière en signant à Nice, 20 Minutes revient sur cinq de ses incartades.

La bagarre avec Sébastien Squillaci

A Lyon, le jeune homme a rencontré quelques soucis relationnels avec quelques cadres du vestiaire. En 2008, Ben Arfa insulte le défenseur Sébastien Squilacci lors d’un entraînement. Une fois dans les vestiaires, les deux hommes s’expliquent et s’échangent quelques coups avant d’être séparés par leurs partenaires. Quelques mois plus tard, le milieu offensif quitte Lyon pour Marseille.

La bouderie contre le PSG

Être remplaçant, Ben Arfa le vit très mal. Laissé sur le banc pour le choc entre l’OM et le PSG en octobre 2008, le joueur boude et refuse d’aller s’échauffer quand Eric Gerets lui demande de se préparer pour entrer. Après une explication avec son entraîneur, le joueur fait irruption en conférence de presse pour présenter ses excuses. «Je viens pour tout remettre à plat. J'ai eu une réaction mal placée. Je suis un compétiteur, un gagneur, des matches comme celui-ci, j'en rêve. Je me suis excusé auprès du coach, des joueurs et je m'excuse auprès des supporteurs», assène l’intéressé.


L’insulte à Didier Deschamps

Un an après l’épisode du banc de touche du Vélodrome, le coach a changé mais Hatem Ben Arfa ne s’est pas adouci. Au cours d’une discussion animée avec Didier Deschamps, le joueur, sans doute frustré par son statut de remplaçant, lâche un très élégant «tu me casses les couilles». Quelques mois plus tard, il quitte l’OM pour Newcastle après un long bras de fer avec le club olympien où il affirme se sentir comme «un esclave». Dommage, Didier Deschamps l'appréciait avant de prendre en main l'OM.

L’embrouille dans le vestiaire à l’Euro 2012

Ses soucis avec ses entraîneurs ne se limitent pas à ses clubs. A l’Euro 2012, Hatem Ben Arfa se heurte à Laurent Blanc. Après la défaite contre la Suède (2-0) en poule, alors que le milieu pianote sur son portable, Laurent Blanc lui demande «s’il ne veut pas appeler sa famille tant qu’il y était». Vexé, l'intéressé reproche au sélectionneur de l'avoir sorti prématurément, arguant qu’il «y avait plus nul que lui sur la pelouse». Histoire de bien s'enfoncer, le neo-Niçois lui aurait même proposé de le laisser rentrer chez lui.

Le divorce avec Newcastle

Grillé en France, Hatem Ben Arfa tente de se relancer à Newcastle en 2010. S'il connaît quelques bonnes périodes après une lourde blessure à son arrivée, ses relations avec l'entraîneur des Magpies Alan Pardew finissent par devenir exécrables. En avril, les deux hommes se seraient expliqués chaudement après une lourde défaite contre Manchester United, le technicien lui reprochant sa passivité défensive. Lassé de son comportement, Pardew envoie le joueur en prêt à Hull. Quelques mois plus tard, le prêt tourne court et le joueur finit par rejoindre Nice. Pour enfin s'apaiser?