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Ligue 1: Nice fait appel de sa condamnation après les incidents de Nice-Bastia

Ligue 1: Nice fait appel de sa condamnation après les incidents de Nice-Bastia

FOOTBALLLa LFP a condamné le club niçois à un match à huis clos avec sursis et la fermeture d’une tribune pour deux rencontres…
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

L'OGC Nice a décidé lundi de faire appel de la décision de la LFP le condamnant à un match à huis clos avec sursis et la fermeture d'une tribune pour deux rencontres après les incidents à l'issue du match de L1 Nice-Bastia le 18 octobre, a annoncé le club. Un huis clos partiel a été purgé à titre conservatoire, la tribune Populaire Sud du stade niçois ayant été fermée le 1er novembre pour Nice-OL.

«Disproportionné et inadapté»

Après lecture du procès verbal de la décision de la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), Nice juge dans un communiqué «inacceptable car disproportionnée et inadaptée» cette condamnation.

Au coup de sifflet final de la rencontre, à l'apparition sur la pelouse du gardien remplaçant bastiais Jean-Louis Leca drapeau corse à la main, des supporteurs du virage de la Populaire Sud de l'Allianz Riviera avaient facilement envahi un terrain totalement ouvert. Des échauffourées s'en étaient suivies. Et si aucun blessé n'avait été à déplorer, six supporteurs niçois seront cependant jugés pour ces faits à la mi-décembre.

L'OGCN avait porté plainte contre eux, une position condamnée par les responsables des Ultras Populaire Sud, dont certains ont hué, samedi soir, le président Jean-Pierre Rivère lors d'une manifestation sportive en ville. Le club bastiais avait interjeté appel dès vendredi de la sanction, deux matches de suspension dont un avec sursis, de son gardien.

LFP le condamnant à un match à huis clos avec sursis

L'OGC Nice a décidé lundi de faire appel de la décision de la LFP le condamnant à un match à huis clos avec sursis et la fermeture d'une tribune pour deux rencontres après les incidents à l'issue du match de L1 Nice-Bastia le 18 octobre, a annoncé le club. Un huis clos partiel a été purgé à titre conservatoire, la tribune Populaire Sud du stade niçois ayant été fermée le 1er novembre pour Nice-OL.

«Disproportionné et inadapté»

Après lecture du procès verbal de la décision de la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), Nice juge dans un communiqué «inacceptable car disproportionnée et inadaptée» cette condamnation.

Au coup de sifflet final de la rencontre, à l'apparition sur la pelouse du gardien remplaçant bastiais Jean-Louis Leca drapeau corse à la main, des supporteurs du virage de la Populaire Sud de l'Allianz Riviera avaient facilement envahi un terrain totalement ouvert. Des échauffourées s'en étaient suivies. Et si aucun blessé n'avait été à déplorer, six supporteurs niçois seront cependant jugés pour ces faits à la mi-décembre.

L'OGCN avait porté plainte contre eux, une position condamnée par les responsables des Ultras Populaire Sud, dont certains ont hué, samedi soir, le président Jean-Pierre Rivère lors d'une manifestation sportive en ville. Le club bastiais avait interjeté appel dès vendredi de la sanction, deux matches de suspension dont un avec sursis, de son gardien.


L'OGC Nice a décidé lundi de faire appel de la décision de la LFP le condamnant à un match à huis clos avec sursis et la fermeture d'une tribune pour deux rencontres après les incidents à l'issue du match de L1 Nice-Bastia le 18 octobre, a annoncé le club. Un huis clos partiel a été purgé à titre conservatoire, la tribune Populaire Sud du stade niçois ayant été fermée le 1er novembre pour Nice-OL.

«Disproportionné et inadapté»

Après lecture du procès verbal de la décision de la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), Nice juge dans un communiqué «inacceptable car disproportionnée et inadaptée» cette condamnation.

Au coup de sifflet final de la rencontre, à l'apparition sur la pelouse du gardien remplaçant bastiais Jean-Louis Leca drapeau corse à la main, des supporteurs du virage de la Populaire Sud de l'Allianz Riviera avaient facilement envahi un terrain totalement ouvert. Des échauffourées s'en étaient suivies. Et si aucun blessé n'avait été à déplorer, six supporteurs niçois seront cependant jugés pour ces faits à la mi-décembre.

L'OGCN avait porté plainte contre eux, une position condamnée par les responsables des Ultras Populaire Sud, dont certains ont hué, samedi soir, le président Jean-Pierre Rivère lors d'une manifestation sportive en ville. Le club bastiais avait interjeté appel dès vendredi de la sanction, deux matches de suspension dont un avec sursis, de son gardien.


L'OGC Nice a décidé lundi de faire appel de la décision de la LFP le condamnant à un match à huis clos avec sursis et la fermeture d'une tribune pour deux rencontres après les incidents à l'issue du match de L1 Nice-Bastia le 18 octobre, a annoncé le club. Un huis clos partiel a été purgé à titre conservatoire, la tribune Populaire Sud du stade niçois ayant été fermée le 1er novembre pour Nice-OL.

«Disproportionné et inadapté»

Après lecture du procès verbal de la décision de la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), Nice juge dans un communiqué «inacceptable car disproportionnée et inadaptée» cette condamnation.

Au coup de sifflet final de la rencontre, à l'apparition sur la pelouse du gardien remplaçant bastiais Jean-Louis Leca drapeau corse à la main, des supporteurs du virage de la Populaire Sud de l'Allianz Riviera avaient facilement envahi un terrain totalement ouvert. Des échauffourées s'en étaient suivies. Et si aucun blessé n'avait été à déplorer, six supporteurs niçois seront cependant jugés pour ces faits à la mi-décembre.

L'OGCN avait porté plainte contre eux, une position condamnée par les responsables des Ultras Populaire Sud, dont certains ont hué, samedi soir, le président Jean-Pierre Rivère lors d'une manifestation sportive en ville. Le club bastiais avait interjeté appel dès vendredi de la sanction, deux matches de suspension dont un avec sursis, de son gardien.


L'OGC Nice a décidé lundi de faire appel de la décision de la LFP le condamnant à un match à huis clos avec sursis et la fermeture d'une tribune pour deux rencontres après les incidents à l'issue du match de L1 Nice-Bastia le 18 octobre, a annoncé le club. Un huis clos partiel a été purgé à titre conservatoire, la tribune Populaire Sud du stade niçois ayant été fermée le 1er novembre pour Nice-OL.

«Disproportionné et inadapté»

Après lecture du procès verbal de la décision de la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), Nice juge dans un communiqué «inacceptable car disproportionnée et inadaptée» cette condamnation.

Au coup de sifflet final de la rencontre, à l'apparition sur la pelouse du gardien remplaçant bastiais Jean-Louis Leca drapeau corse à la main, des supporteurs du virage de la Populaire Sud de l'Allianz Riviera avaient facilement envahi un terrain totalement ouvert. Des échauffourées s'en étaient suivies. Et si aucun blessé n'avait été à déplorer, six supporteurs niçois seront cependant jugés pour ces faits à la mi-décembre.

L'OGCN avait porté plainte contre eux, une position condamnée par les responsables des Ultras Populaire Sud, dont certains ont hué, samedi soir, le président Jean-Pierre Rivère lors d'une manifestation sportive en ville. Le club bastiais avait interjeté appel dès vendredi de la sanction, deux matches de suspension dont un avec sursis, de son gardien.

Jean-Louis Leca drapeau corse à la main

L'OGC Nice a décidé lundi de faire appel de la décision de la LFP le condamnant à un match à huis clos avec sursis et la fermeture d'une tribune pour deux rencontres après les incidents à l'issue du match de L1 Nice-Bastia le 18 octobre, a annoncé le club. Un huis clos partiel a été purgé à titre conservatoire, la tribune Populaire Sud du stade niçois ayant été fermée le 1er novembre pour Nice-OL.

«Disproportionné et inadapté»

Après lecture du procès verbal de la décision de la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), Nice juge dans un communiqué «inacceptable car disproportionnée et inadaptée» cette condamnation.

Au coup de sifflet final de la rencontre, à l'apparition sur la pelouse du gardien remplaçant bastiais Jean-Louis Leca drapeau corse à la main, des supporteurs du virage de la Populaire Sud de l'Allianz Riviera avaient facilement envahi un terrain totalement ouvert. Des échauffourées s'en étaient suivies. Et si aucun blessé n'avait été à déplorer, six supporteurs niçois seront cependant jugés pour ces faits à la mi-décembre.

L'OGCN avait porté plainte contre eux, une position condamnée par les responsables des Ultras Populaire Sud, dont certains ont hué, samedi soir, le président Jean-Pierre Rivère lors d'une manifestation sportive en ville. Le club bastiais avait interjeté appel dès vendredi de la sanction, deux matches de suspension dont un avec sursis, de son gardien.


L'OGC Nice a décidé lundi de faire appel de la décision de la LFP le condamnant à un match à huis clos avec sursis et la fermeture d'une tribune pour deux rencontres après les incidents à l'issue du match de L1 Nice-Bastia le 18 octobre, a annoncé le club. Un huis clos partiel a été purgé à titre conservatoire, la tribune Populaire Sud du stade niçois ayant été fermée le 1er novembre pour Nice-OL.

«Disproportionné et inadapté»

Après lecture du procès verbal de la décision de la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), Nice juge dans un communiqué «inacceptable car disproportionnée et inadaptée» cette condamnation.

Au coup de sifflet final de la rencontre, à l'apparition sur la pelouse du gardien remplaçant bastiais Jean-Louis Leca drapeau corse à la main, des supporteurs du virage de la Populaire Sud de l'Allianz Riviera avaient facilement envahi un terrain totalement ouvert. Des échauffourées s'en étaient suivies. Et si aucun blessé n'avait été à déplorer, six supporteurs niçois seront cependant jugés pour ces faits à la mi-décembre.

L'OGCN avait porté plainte contre eux, une position condamnée par les responsables des Ultras Populaire Sud, dont certains ont hué, samedi soir, le président Jean-Pierre Rivère lors d'une manifestation sportive en ville. Le club bastiais avait interjeté appel dès vendredi de la sanction, deux matches de suspension dont un avec sursis, de son gardien.