Belgique-Russie: Eden Hazard, la lumière au bout du tunnel

FOOTBALL Avec une nouvelle passe décisive, le joueur de Chelsea envoie les Diables Rouges en huitièmes de finale…

Corentin Chauvel

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Eden Hazard lors du match Belgique-Russie, le 22 juin 2014, à Rio.
Eden Hazard lors du match Belgique-Russie, le 22 juin 2014, à Rio. — TAAMALLAH/LAURENTVU/SIPA

De notre correspondant à Rio de Janeiro,

Une fois de plus, la très attendue Belgique nous a fait patienter. Comme contre l’Algérie, les Diables Rouges ont pris leur temps avant de prendre la mesure ce dimanche à Rio de la Russie avec un but décisif (Origi, 88e) qui leur permet d’atteindre directement les huitièmes de finale du Mondial. Et comme contre l’Algérie, la situation s’est débloquée grâce au talent d’Eden Hazard.

Une nouvelle passe décisive, cette fois adressée à Divock Origi, après un petit numéro dans la surface de réparation russe, et le match était plié. Alors qu’à nouveau on ne l’a véritablement vu qu’en seconde période, le joueur de Chelsea a reconnu que son équipe avait eu «un match compliqué». «On n’a pas fait un bon match, juste dix bonnes dernières minutes parce qu’on a eu plus d’espace et l’apport de joueurs frais», a-t-il déclaré après la rencontre.

Mais c’est bien Eden Hazard qui a fait basculer à lui tout seul le match. «J’essaye de faire la différence. C’est souvent à la fin du match, mais cela prouve que je suis frais», a-t-il ajouté. Son sélectionneur confirme et tempère en même temps: «Tout le monde connaît sa qualité de dribble, sa percussion, mais là, ça a marché parce que les Russes étaient fatigués.» Au prodige de Chelsea et toute son équipe «d’enlever le frein à main», comme l’avait déjà dit Marc Wilmots, histoire de nous faire rêver un peu plus que dix minutes.