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Christophe Kempé: «On passe d'un extrême à l'autre»

Christophe Kempé: «On passe d'un extrême à l'autre»

HANDBALLEntretien avec le capitaine du Tuhb (11e de D1) et pivot de l'équipe de France
©2006 20 minutes

©2006 20 minutes

Christophe Kempé

Capitaine du Tuhb (11e de D1) et pivot de l'équipe de France.

Que retenez-vous de ce Mondial allemand, conclu à la 4e place ?

Je suis très amer. La finale nous tendait les bras. Malheureusement, on nous l'a volée (la France a perdu jeudi en demi-finale contre l'Allemagne, futur lauréat, après deux prolongations et un arbitrage contesté). On a la sensation que c'était un peu prévu à l'avance. Après, cela a été très dur de nous remobiliser. Dans nos têtes, on était programmés pour jouer la finale, pas le match pour la 3e place (perdu dimanche contre le Danemark, 34-27).

Et sur le plan personnel ?

Je suis content du peu que j'ai eu à faire sur le terrain. J'ai fait ce qu'on attendait de moi. (il revient sur le collectif). Jusqu'à la demie, on a vécu de super moments ensemble. C'est dommage, on était partis pour faire quelque chose de grand. Mais nous sommes déjà concentrés sur les prochaines échéances (les Jeux olympiques de Pékin l'an prochain).

A présent, comme Yohann Ploquin (gardien du Tuhb et des Bleus), vous allez revenir au quotidien du club, qui lutte pour le maintien...

On passe d'un extrême à l'autre. Mais il ne va pas falloir tergiverser pendant cent cinquante ans ! Les matchs vont vite s'enchaîner. Nous allons devoir nous servir de notre expérience en équipe de France pour aider Toulouse à se maintenir le plus vite possible, avant de voir ce que l'on peut faire ensuite. Je vais me reconcentrer à 200 % sur le club.

Serez-vous disponible dès samedi à Dunkerque (lors de la 14e journée de D1) ?

Oui. J'ai encore mal à la tête après ce qui s'est passé, mais physiquement, ça va...

Recueilli par N. S.