Malgré la maladie de Charcot, Jérôme Golmard «y croit à fond»
TENNIS•L'ancien tennisman est loin d'avoir abandonné...S.N.
Les médecins le disent condamné, mais Jérôme Golmard refuse d’abandonner: «Mon but c’est de trouver des solutions. Ça fait plusieurs mois que je suis dedans. J’y crois, je suis à fond. Les médecins me condamnent, j’espère qu’ils ne savent pas tout…». Atteint de la maladie de Charcot, l’ancien tennisman français se raccroche toujours à la vie, pourtant d’après les pronostics il ne lui reste qu’une à trois années de vie.
La maladie neurodégénérative a été diagnostiquée le 14 janvier et s’est depuis propagée sur le bas du corps du Français, ancien N.22 mondial en 1999, qui a perdu 8 kilos et l’usage de ses jambes. Tout juste sorti d’une intervention chirurgicale à Munich, Jérôme Golmard révèle à L’Equipe qu’il «sent des choses très positives»: «Je sais l’importance du mental dans ce genre de situation. Mais je dois m’épuiser le moins possible.»



















