Ligue 1: Encore impressionnant, le PSG déroule face à Nantes (5-0)

Bertrand Volpilhac

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Zltan Ibrahimovic, Blaise Matuidi et Maxwell au Parc des Princes contre le FC Nantes, le 19 janvier 2014.
Zltan Ibrahimovic, Blaise Matuidi et Maxwell au Parc des Princes contre le FC Nantes, le 19 janvier 2014. — KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Quand on veut gagner dans toutes les compétitions, il y a deux règles à respecter: bien gérer son effectif et se rendre les matchs faciles. Jusque-là, Paris  a tout juste. Vainqueur mardi de Bordeaux en Coupe de la Ligue avec plusieurs remplaçants, le PSG version équipe type n’a eu aucun problème à disposer de Nantes hier soir (5-0), se permettant de terminer la rencontre en marchant après l’avoir pliée avant même la mi-temps.

De quoi garder le large en tête du championnat, avec cinq points d’avance sur Monaco, et préserver l’essentiel de ses forces avant de recevoir Montpellier mercredi, cette fois-ci en Coupe de France.

Une déferlante dès que les Nantais ont ouvert le jeu

Pourtant mis sous pression par la victoire de son dauphin en fin d’après-midi à Toulouse et gêné par le bon début de match du FC Nantes, pas sixième de la Ligue 1 par l’opération du Saint-Esprit, le PSG n’a pas eu le temps de douter. Sans avoir eu la moindre occasion, il a rapidement ouvert le score grâce à son arme fatale, les coups de pieds arrêtés, et un corner coupé par Cavani puis repris par Thiago Silva (11e). 

La suite est classique pour ce PSG frôlant par moments les 75% de possession de balle. Beaucoup de passes latérales, un paquet de sucreries (pas toujours nécessaires) et quelques contres bien sentis. Un peu naïfs, les Nantais ont subi une déferlante dès qu’ils ont tenté d’ouvrir le jeu. Deux fois Ibrahimovic  (36e et 64e) Thiago Motta (51e) et Cavani (58e) ont fait exploser la défense canarie sans jamais vraiment donner l’impression de forcer.

Souverain techniquement et appliqué tactiquement, Paris donne l’impression de pouvoir jouer ce genre de matchs tous les jours jusqu’à l’année prochaine sans ressentir le moindre signe de fatigue. A Montpellier d’essayer de prouver le contraire en Coupe de France, mercredi.