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France-Ukraine/Hugo Lloris: «Un exploit, il n’y a pas d’autre mot que ça»

France-Ukraine/Hugo Lloris: «Un exploit, il n’y a pas d’autre mot que ça»

FOOTBALL – Le capitaine de l’équipe a donné la voie à suivre pour rêver de la Coupe du monde…
Propos recueillis par B.V, au Stade de France

Propos recueillis par B.V, au Stade de France

C’est peut-être sa dernière conférence de presse pré-match officiel pour les deux prochaines années. Alors autant la faire bien. Motivé, décidé, le gardien et capitaine Hugo Lloris a assuré qu’il s’agirait bien d’un exploit si les Bleus rattrapaient leurs deux buts de retard encaissés au match aller, vendredi. Mais, comme ses coéquipiers, il «y croit».

Y-a-t’il eu une remise en cause des joueurs de l’équipe de France depuis la défaite de vendredi?
Après une telle frustration, bien sûr qu’il y a eu une remise en cause. On a tous conscience de la situation. Le match est demain, on le prépare du mieux possible, on va tout mettre de notre côté pour réaliser un exploit, car ce serait un exploit, il n’y a pas d’autres mots. On a conscience de nos qualités et on sait aussi ce qui n’a pas fonctionné lors du match aller. On va essayer de rectifier ça.

Comment ressentez-vous l’équipe avant ce match?
Il y a beaucoup de motivation. Après on peut utiliser tous les mots qu’on veut mais ça se résumera demain sur le terrain. Il faudra montrer de quoi on est capable. Jouer avec intelligence mettre de la folie sans partir à l’abordage. Il faudra gagner tous nos duels, choses qui a été compliquée au match aller.

En tant que capitaine, avez-vous été à l’origine de réunions entre ces deux matchs?
Il y a eu des réunions, des vérités, des constats. Il n’y a pas de mots pour qualifier notre volonté, il faudra le prouver demain en agissant. Il va y avoir onze ukrainiens en bloc en face de nous, défensivement. Il va falloir réaliser un match plein et se surpasser, tout simplement. A nous de montrer qu’on est capable d’être une grande équipe. Réaliser un exploit comme ça montrerait qu’on en est une. Il ne faut pas jouer le match dans les têtes avant, mais au coup d’envoi il faudra lâcher les chevaux et donner le maximum.

Vous semblez plutôt serein, comment l’être avec deux buts de retard?
Parce qu’on y croit! La seule chose à faire, c’est d’affronter cette réalité, cette opposition. Il faudra sortir de ce match la tête haute, avec le sentiment d’avoir tout donné. Si on a ce sentiment à la fin du match, c’est qu’on sera proche d’une qualification ou qu’on sera qualifiés.

Est-ce le match le plus important de votre vie?
De ma vie je ne sais pas… Ca fait partie des matchs les plus importants. Une coupe du monde c’est tous les quatre ans. On en a conscience, on en a parlé. A nous d’agir et de montrer qu’on a vraiment envie de franchir cette étape, on espère le faire tous ensemble.