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Stéphane Morello, un des quatre Français retenus au Qatar, a obtenu un visa de sortie

Stéphane Morello, un des quatre Français retenus au Qatar, a obtenu un visa de sortie

FOOTBALLL'entraineur de foot est coincé dans le pays depuis 2009…
C.P. avec AFP

C.P. avec AFP

Stéphane Morello, entraîneur de football et un des quatre Français retenus au Qatar, a obtenu un visa de sortie, a-t-on appris auprès de son avocat lillois, Frank Berton, confirmant une information Europe 1
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Zahir Belounis, joueur de football également interdit de sortie du territoire, «espère» de son côté obtenir le sien «dans 48 heures, au plus tard dimanche», a ajouté Me Berton, qui s'attend à des avancées sur les deux derniers dossiers. Le footballer franco-algérien est coincé dans le pays à cause d'un litige financier avec son club local.

Concessions

Un porte-parole du quai d'Orsay avait annoncé mercredi lors d'un point presse que le cas de Stéphane Morello était «définitivement réglé», avant que Me Berton n'annonce l'obtention du visa jeudi, confirmant une information d'Europe 1.

L'entraîneur de football «a dû faire un certain nombre de concessions pour obtenir son visa. Il y a eu un transfert de sponsor entre le comité olympique qatari qui était présidé par l'émir, vers le lycée français de Doha», a expliqué Me Berton à l'AFP.

«Cela ne règle pas le problème de son préjudice», a ajouté l'avocat.

Stéphane Morello était bloqué au Qatar depuis janvier 2009, et le cas le plus ancien parmis les quatre Français retenus dans le pays faute d'avoir obtenu un permis de sortie. Il était venu entraîner l'équipe d'Al Shahanya en 2007 avant que le club ne mette fin à son contrat.

Les deux autres Français sont des chefs d'entreprise.

Dans le cas de Nasser Al-Awartany, qui a un désaccord avec son associé qatari, «des discussions sont amorcées avec son sponsor. Il n'y a pas de raison qu'il subisse un sort différent des deux autres», a estimé Frank Berton.

Le dernier Français, Jean-Pierre Marongiu, 52 ans, est détenu à la suite de chèques sans provision émis entre 2010 et 2012 pour un montant estimé à plus de 100.000 euros. Selon lui, ses ennuis ont commencé lorsque son partenaire local a exigé de reprendre sans contrepartie ses parts dans la société qu'ils avaient créée.

«Il est passé au tribunal ce matin (jeudi). Son avocat qatari m'a expliqué que l'histoire des chèques sans provision était réglée», a précisé Me Berton.

M. Marongiu doit encore répondre devant la justice en novembre d'avoir tenté de s'évader du Qatar. Mais sa détention est désormais «illégale», selon Frank Berton.

L'entrepreneur a entamé une grève de la faim, qui dure depuis trente jours, a rapporté l'avocat. Selon le ministère des Affaires étrangères, «sa santé ne semblait pas en danger».