Marco Kopljar: «Je ressens du plaisir à contrer le tir d'un adversaire»

HANDBALL – L'arrière croate du PSG Handball mesure 2,10m…

Romain Baheux

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Le Croate du PSG Handball Marco Kopljar mesure 2,10 mètres.
Le Croate du PSG Handball Marco Kopljar mesure 2,10 mètres. — A.GELEBART / 20MINUTES

Soutenir une conversation avec Marco Kopljar peut être assez douloureux. Non pas que l’arrière du PSG Handball soit violent mais les risques de torticolis sont importants. Du haut de ses 2,10 mètres, le Croate est l’un des plus grands joueurs d’Europe. Avant le déplacement à Skopje en Ligue des champions samedi, Kopljar raconte son quotidien de géant du handball.

Ses débuts dans le handball. «J’ai commencé le handball en Croatie, dans ma ville natale de Pozega, quand je suis entré au lycée. A l’époque, j’étais l’un des plus imposants de l’équipe et les années suivantes, je suis devenu le plus grand. Quand j’étais jeune, tout le monde pensait que j’allais jouer au basket avec ma taille. J’y jouais dans la rue avec des amis mais quand ma sœur m’a mis au handball, c’est devenu évident pour moi que j’allais m’investir là-dedans.»

Les avantages d’un géant. «Quand j’étais plus jeune, je sentais que mes adversaires étaient impressionnés par ma taille. C’est moins le cas maintenant puisque beaucoup sont grands même s’ils ne le sont pas autant que moi. J’aime toujours autant évoluer en attaque et marquer mais je ressens du plaisir à contrer le tir d’un adversaire. C’est bien pour ton gardien de savoir qu’il peut compter sur toi pour stopper le tir d’un adversaire et vice-versa. C’est comme ça que l’on arrive à bien défendre.»

Les astuces de ses adversaires. «Quand des joueurs plus petits viennent sur moi quand je défends, je dois m’abaisser au maximum pour éviter de faire une trop grosse faute. Parfois, on voit que certaines équipes mettent le plus de petits joueurs possibles de mon côté pour me mettre en difficulté. Je fais de mon mieux pour défendre sur des joueurs très doués dans les un-contre-un.

Sa vie quotidienne. «Dans les bus et les avions, il n’y a jamais assez de place pour moi. En France, mon lit est trop petit, j’en cherche un autre, un plus grand. Il fait 2 mètres, je dois dormir un peu recroquevillé. En Croatie, j’en avais un adapté à mon physique. Mais avant tout, je remercie Dieu de m’avoir donné ce physique et de m’avoir permis de devenir handballeur professionnel.»

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