Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Wimbledon2013: Bartoli en finale, l’effet Mauresmo?

Wimbledon2013: Bartoli en finale, l’effet Mauresmo?

TENNISLa Française s’est qualifiée pour la deuxième finale de Grand Chelem de sa carrière, là où celle qui l’a conseillée avait gagné...
B.V.

B.V.

Il y a quelque chose qui lie les destins d’Amélie Mauresmo et de Marion Bartoli. On ne saurait trop expliquer quoi, mais ça devient trop gros pour être une simple coïncidence. Successivement en finale de Wimbledon en 2006 et 2007, les deux femmes se sont retrouvées en Fed Cup, quand l’ancienne numéro un mondiale fut la première à convaincre Bartoli à venir jouer pour son pays. Avant qu'elle ne devienne sa «conseillère» et lui offre la chance de remporter samedi à «Wim» le premier tournoi du Grand Chelem d’une Française depuis… Mauresmo, ici, en 2006.

«Pas eu de déclic»

Epatante face à la Belge Flipkens (6-1, 6-2), Marion Bartoli s’avance vers sa deuxième finale –où elle retrouvera l’Allemande Lisicki– avec l’aplomb de celle qui n’a pas perdu un set depuis le début du tournoi. Mais à l’entendre, Mauresmo n’y est pour rien, ou presque. «Il n’y a pas grand-chose à changer chez elle, expliquait la capitaine de Fed Cup avant cette demie. Elle monte en puissance, elle sait ce qu’elle a à faire. Je suis surtout là pour répondre à d’éventuelles questions, lui venir en aide sur le plan du jeu par rapport à l’adversaire ou par rapport à la gestion de l’événement.»

Et ça marche. Sur le court, Bartoli semble détendue et sûre d’elle. Grâce à Mauresmo donc, mais aussi à Thomas Drouet, un sparring-partner qui ressemble de plus en plus à un coach depuis que la N°1 française ne travaille plus avec son père. «Il n'y a pas eu de déclic, ça s'est construit au fur et à mesure, raconte l’Auvergnate, réalisant à peine ce qui lui arrive. Le fait de bien m'entraîner, de me déplacer mieux, de bien gérer les matches mentalement m'a permis de prendre confiance. J'ai une équipe avec laquelle je m'entends bien, mais il n'y a pas eu de truc magique.» Non, ça, ce sera pour samedi après-midi.