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Washington qualifie d'« extorsion » les amendes de l’UE contre Apple et Meta

La Maison-Blanche qualifie d'« extorsion » les amendes infligées par l’UE à Apple et Meta

pas contentLes États-Unis critiquent les amendes infligées par l’UE à Apple et Meta, les qualifiant de « barrières commerciales » et de « menace directe à une société civile libre »
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Les Etats-Unis ne sont pas contents des lourdes amendes infligées par l’Union européenne aux géants américains de la tech Apple et Meta. « Les réglementations extraterritoriales qui ciblent spécifiquement et sapent les entreprises américaines, étouffent l’innovation, et permettent la censure seront reconnues comme des barrières commerciales et une menace directe à une société civile libre », a déclaré ce jeudi dans un communiqué Brian Hughes, porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison-Blanche.

La Commission européenne avait annoncé la veille des sanctions financières contre Apple et Meta (Facebook, Instagram) pour des infractions à la concurrence, malgré les tensions avec Donald Trump sur les droits de douane. Apple a écopé d’une amende de 500 millions d’euros pour des clauses abusives dans sa boutique d’application App Store, au détriment des fournisseurs d’applications et de leurs clients. Meta, géant des réseaux sociaux, devra pour sa part payer 200 millions d’euros de son côté pour avoir enfreint une règle encadrant l’usage des données personnelles.

« Une simple application de la loi » répond l’UE

Donald Trump dénonce régulièrement les taxes, amendes et contraintes réglementaires imposées par l’Europe aux services numériques américains. Et pour Brian Hughes, « le ciblage malveillant d’entreprises et de clients américains par l’UE doit cesser ». « Stop à la spirale infernale de réglementation de l’UE ! », a-t-il ajouté dans son communiqué.

L’Union européenne est en pleines négociations avec l’administration américaine pour obtenir la levée de droits de douane imposés par le président américain. Mais selon la Commissaire européenne à la Concurrence, Teresa Ribera, ces amendes ne s’inscrivent pas dans ce bras de fer commercial et représentent « simplement une application de la loi ».