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On a classé tous les « Assassin’s Creed », du moins bon au plus kiffant

« Assassin’s Creed Shadows » : On a classé tous les « Assassin’s Creed », du plus oubliable au plus kiffant

TopPour la sortie d’ « Assassin’s Creed Shadows » ce jeudi, « 20 Minutes » passe en revue tous les jeux de la saga
Le premier jeu de la saga est une vraie bonne surprise à son époque.
Le premier jeu de la saga est une vraie bonne surprise à son époque. - Ubisoft
Quentin Meunier

Quentin Meunier

Assassin’s Creed, une longue histoire de banditisme. Depuis son premier épisode en 2007, la série a parcouru les pays et les époques. Avec 200 millions de ventes tous jeux confondus, la saga est devenue le vaisseau amiral du studio Ubisoft et l’une des licences les plus connues du jeu vidéo. Alors pour fêter la sortie d’Assassin’s Creed Shadows ce jeudi, 20 Minutes vous propose son classement des 13 jeux de la série principale. Du moins bon au tout meilleur.

« Assassin’s Creed Rogue » est l’épisode le plus oubliable de la série.
« Assassin’s Creed Rogue » est l’épisode le plus oubliable de la série. - Ubisoft / Ubisoft

13 - Assassin’s Creed Rogue (2014)

Sûrement un des épisodes les plus oubliables de la saga. Assassin’s Creed Rogue tente de reprendre tous les éléments de Black Flag (batailles navales, exploration, assassinats), mais avec un héros, Shay Cormac, qui manque de charisme et une histoire qui tient plus de « spin-off » que de l’épisode majeur. Pourtant, l’idée de jouer un Assassin devenu Templier aurait pu être géniale. Il a aussi pour défaut d’être sorti la même année qu’Assassin’s Creed Unity, mais sur une génération de consoles moins puissante.

« Assassin’s Creed III » possède quelques bonnes idées mais souffre de grosses lenteurs.
« Assassin’s Creed III » possède quelques bonnes idées mais souffre de grosses lenteurs. - Ubisoft / Ubisoft

12 - Assassin’s Creed III (2012)

Déjà un gros pari pour Ubisoft : Assassin’s Creed III s’éloigne du décor des premiers jeux de la saga pour une nouvelle époque (la Révolution américaine), un tout nouveau moteur, et un héros inédit, Connor Kenway. Malheureusement, il manque un peu de charisme et passe son temps à faire la tronche. Le jeu a de bonnes idées (les batailles navales, la chasse, la possibilité de grimper aux arbres), mais elles seront mieux intégrées par la suite, et le tout souffre d’un rythme ultra-lent.

Malgré de belles promesses, « Assassin’s Creed Syndicate » représente surtout l’essoufflement de la saga.
Malgré de belles promesses, « Assassin’s Creed Syndicate » représente surtout l’essoufflement de la saga. - Ubisoft / Ubisoft

11 - Assassin’s Creed Syndicate (2015)

Londres sous l’ère victorienne, pourquoi pas ? Mais le look façon Peaky Blinders, c’est plus possible. Assassin’s Creed Syndicate proposait pourtant un terrain de jeu sympa avec son grappin pour s’accrocher aux bâtiments de Londres, et la possibilité d’incarner deux personnages principaux. Mais il sort à une époque où la formule Assassin’s Creed commence à s’essouffler, et ça se voit.

En voulant marquer un retour aux sources, « Assassin’s Creed Mirage » est un peu timide.
En voulant marquer un retour aux sources, « Assassin’s Creed Mirage » est un peu timide. - Ubisoft / Ubisoft

10 - Assassin’s Creed Mirage (2023)

Vendu comme un retour aux origines de la saga, Assassin’s Creed Mirage quitte les mondes ouverts que la saga avait embrassé depuis plusieurs années pour revenir à l’essentiel : de l’infiltration et du parkour dans un univers moyen-oriental. L’idée est bonne mais le jeu reste trop sage. Basim est un personnage intéressant et Bagdad une ville magnifique, mais le gameplay manque de fraîcheur et l’histoire se boucle un peu trop vite. Ça fait plaisir aux nostalgiques, mais ça ne révolutionne rien.

Décevant en matière de gameplay, « Revelations » conclut la première période de la série et l’histoire d’Ezio Auditore.
Décevant en matière de gameplay, « Revelations » conclut la première période de la série et l’histoire d’Ezio Auditore. - Ubisoft / Ubisoft

9 - Assassin’s Creed Revelations (2011)

Le jeu qui conclut l’arc narratif d’Ezio Auditore, personnage iconique des premiers épisodes de la saga. Constantinople est une ville superbe, l’ambiance orientale est un vrai régal, et voir un Ezio plus mûr et réfléchi apporte une belle touche émotionnelle. Par contre, niveau gameplay, rien d’impressionnant. Le grappin est une bonne addition, mais les phases de défense de tour sont franchement ratées. Un épisode important pour l’histoire, mais un peu en dessous en matière de fun.

Oui, « Assassin’s Creed Unity » était catastrophique à sa sortie, mais un peu de clémence pour le jeu qui se déroule à Paris s’il vous plaît.
Oui, « Assassin’s Creed Unity » était catastrophique à sa sortie, mais un peu de clémence pour le jeu qui se déroule à Paris s’il vous plaît. - Ubisoft / Ubisoft

8 - Assassin’s Creed Unity (2014)

Attention, instant mauvaise foi pour essayer de réhabiliter Assassin’s Creed Unity, un des épisodes les plus détestés de la saga. Paris pendant la Révolution française, des foules immenses, une ville magnifique et une refonte complète du parkour : Unity aurait pu être le meilleur Assassin’s Creed jamais fait… si seulement il avait fonctionné à sa sortie. Le jeu était truffé de bugs, entre problème d’affichage, textures qui ne s’affichent pas et ralentissements tous les dix mètres. Une fois ces derniers corrigés, c’est un des épisodes les plus impressionnants en matière d'infiltration et de fluidité des déplacements. Et puis, un peu de chauvinisme, c’est Paris quoi.

« Assassin’s Creed Valhalla » a les avantages et les inconvénients de son ambiance viking, qui change des épisodes précédents.
« Assassin’s Creed Valhalla » a les avantages et les inconvénients de son ambiance viking, qui change des épisodes précédents. - Ubisoft / Ubisoft

7 - Assassin’s Creed Valhalla (2020)

Valhalla offre un monde immense, des combats bien bourrins, et des environnements nordiques plutôt absents des Assassin’s Creed jusqu’à présent. Mais il est trop long, avec des arcs narratifs qui n’en finissent plus. L’aspect jeu de rôle prend aussi beaucoup de place, et on perd un peu l’essence de l’assassin discret. Un bon jeu, un peu indigeste. D’autant que la hype viking, c’était déjà un peu fini en 2020.

« Assassin’s Creed Origins » renouvelle la formule en introduisant des éléments issus du jeu de rôle.
« Assassin’s Creed Origins » renouvelle la formule en introduisant des éléments issus du jeu de rôle. - Ubisoft / Ubisoft

6 - Assassin’s Creed Origins (2017)

Après plusieurs épisodes en mode pilote automatique, Assassin’s Creed Origins apporte une vraie révolution. Retour (très loin) dans le passé et changement de formules avec un monde immense, des combats modernisés, et un vrai côté jeu de rôle avec de l’équipement, des compétences et une touche de fantastique aux couleurs de l’Égypte antique, sublime à explorer. Un vent de fraîcheur qui a relancé la série.

Le premier jeu de la saga est une vraie bonne surprise à son époque.
Le premier jeu de la saga est une vraie bonne surprise à son époque. - Ubisoft / Ubisoft

5 - Assassin’s Creed (2007)

Celui qui a tout lancé ! Altaïr est ultra-classe, la ville de Jérusalem est fascinante, et le concept est génial, tant dans l’aspect infiltration que dans l’idée de dérouler tout ça dans une réalité virtuelle et d’ajouter une autre couche à l’histoire. Par contre, le gameplay est ultra-répétitif. On refait les mêmes missions encore et encore et les combats sont rudimentaires. Un jeu qui a posé les bases mais qui a pris un coup de vieux.

Avec ses paysages grecs magnifiques, « Odyssey » est un épisode très dépaysant.
Avec ses paysages grecs magnifiques, « Odyssey » est un épisode très dépaysant. - Ubisoft / Ubisoft

4 - Assassin’s Creed Odyssey (2018)

Un épisode haut en couleur. Le monde ouvert d’Assassin’s Creed Odyssey est gigantesque et Kassandra est l’un des meilleurs personnages de la saga. Pour le meilleur comme pour le pire, c’est le plus réussi de la nouvelle formule façon RPG adoptée par Assassin’s Creed. Un peu hors sujet pour les fans de la première heure, mais magnifique.

Presqu’aussi bon que son prédécesseur, « Assassin’s Creed Brotherhood » regorge de bonnes idées.
Presqu’aussi bon que son prédécesseur, « Assassin’s Creed Brotherhood » regorge de bonnes idées. - Ubisoft / Ubisoft

3 - Assassin’s Creed Brotherhood (2010)

Brotherhood améliore tout ce qu’Assassin’s Creed II faisait déjà bien, en ajoutant des mécaniques ultra-satisfaisantes comme la gestion des recrues. Rome est superbe et vivante, et le multijoueur était une vraie surprise. Difficile de le départager du numéro 2.

La suite d' « Assassin’s Creed » transforme l’essai du premier jeu.
La suite d' « Assassin’s Creed » transforme l’essai du premier jeu. - Ubisoft / Ubisoft

2 - Assassin’s Creed II (2009)

Assassin’s Creed était une surprise, sa suite est la consécration qui a fait exploser la saga. Avec une Renaissance italienne magnifique, un héros ultra-charismatique (Ezio Auditore, tout le monde l’aime, c’est le visage de la saga), une histoire captivante et un gameplay beaucoup plus varié que dans le premier jeu, il a tout pour plaire.

Non seulement « Black Flag » est le meilleur épisode de la saga, c’est aussi un des meilleurs jeux de pirates de tous les temps.
Non seulement « Black Flag » est le meilleur épisode de la saga, c’est aussi un des meilleurs jeux de pirates de tous les temps. - Ubisoft / Ubisoft

1 - Assassin’s Creed IV : Black Flag (2013)

Quel éclair de génie a touché Ubisoft ce jour-là ? L’idée de transposer Assassin’s Creed au monde de la piraterie est excellente et bien réalisée, reprenant les meilleurs éléments des opus précédents. Des batailles navales incroyables, une liberté totale, un sentiment d’aventure incomparable. Black Flag prend le concept d’Assassin’s Creed et le mixe avec un nouveau genre. Tellement réussi que douze ans plus tard, c’est non seulement le meilleur Assassin’s Creed mais aussi le jeu de pirates ultime.