Le DTO, pour aller plus loin que la vidéo à la demande
Après la VOD, voici le DTO. Universal Pictures croit à l’avenir du Download to Own. L’idée : offrir plus que la vidéo à la demande. Le principe est celui d’un achat groupé sur un site Internet : le DVD d’une oeuvre sans bonus (expédié par voie postale), plus deux téléchargements (un pour un ordinateur de bureau ou un portable, l’autre pour un baladeur vidéo).
Particularité, les téléchargements sont définitifs, les fichiers ne devenant pas illisibles sous 24 ou 48 heures, comme souvent avec la VOD. « Ce modèle permet de franchir les limites de la VOD : durée de vision limitée et absence de copie physique de l’oeuvre», argue-t-on chez Universal Pictures, qui pourrait le lancer en France à la rentrée, pour la sortie de King Kong. Pour l’heure, la Grande-Bretagne sert de test avec 35 films, ce qui est peu face aux 1 000 disponibles en VOD. Prix : 29 } le pack, contre 4,99 } pour une location en VOD et 6,99 } pour un téléchargement définitif. Avec 3 500 téléchargements depuis le 10 avril, dont les trois quarts sur KingKong, les résultats sont prometteurs.
Christophe Séfrin



















