Attaques contre Google: des experts identifient un homme connecté au gouvernement chinois
SECURITE•Selon le «Financial Times», Pékin avait «un accès privilégié» aux recherches de ce consultant...Philippe Berry
L'étau se resserre autour de Pékin. Des analystes américains pensent avoir identifié l'homme derrière le code informatique utilisé pour lancer des cyber-attaques en Chine contre Google et une trentaine d'entreprises en janvier dernier, rapporte le Financial Times. Mais surtout «les officiels chinois disposaient d'un accès spécial à son travail», selon le journal.
Au lendemain des attaques, plusieurs experts ayant analysé à chaud le code avaient souligné «son extrême sophistication». Interrogé par 20minutes.fr, la société Mandiant, spécialisée en sécurité informatique, estimait que «tout pointait» vers une implication des autorités chinoises. Si Hillary Clinton et Barack Obama ont demandé à Pékin de faire «toute la lumière» sur des attaques qui auraient notamment visé des militants de droits de l'homme, ils se sont gardés jusqu'ici d'accuser directement le gouvernement chinois.
Au lendemain des attaques, plusieurs experts ayant analysé à chaud le code avaient souligné «son extrême sophistication». Interrogé par 20minutes.fr, la société Mandiant, spécialisée en sécurité informatique, estimait que «tout pointait» vers une implication des autorités chinoises. Si Hillary Clinton et Barack Obama ont demandé à Pékin de faire «toute la lumière» sur des attaques qui auraient notamment visé des militants de droits de l'homme, ils se sont gardés jusqu'ici d'accuser directement le gouvernement chinois.
Au lendemain des attaques, plusieurs experts ayant analysé à chaud le code avaient souligné «son extrême sophistication». Interrogé par 20minutes.fr, la société Mandiant, spécialisée en sécurité informatique, estimait que «tout pointait» vers une implication des autorités chinoises. Si Hillary Clinton et Barack Obama ont demandé à Pékin de faire «toute la lumière» sur des attaques qui auraient notamment visé des militants de droits de l'homme, ils se sont gardés jusqu'ici d'accuser directement le gouvernement chinois.
Pas un employé gouvernemental
Vendredi, d'autres experts avaient remonté la piste jusqu'à deux universités chinoise. Les écoles, comme Pékin, ont vigoureusement nié toute implication. Avec les révélations de lundi, le numéro d'équilibriste diplomatique s'est un peu plus compliqué.
Vendredi, d'autres experts avaient remonté la piste jusqu'à deux universités chinoise. Les écoles, comme Pékin, ont vigoureusement nié toute implication. Avec les révélations de lundi, le numéro d'équilibriste diplomatique s'est un peu plus compliqué.
Vendredi, d'autres experts avaient remonté la piste jusqu'à deux universités chinoise. Les écoles, comme Pékin, ont vigoureusement nié toute implication. Avec les révélations de lundi, le numéro d'équilibriste diplomatique s'est un peu plus compliqué.



















