Le PDG de MySpace viré neuf mois après avoir été embauché
INTERNET•Le réseau social poursuit un peu plus sa descente aux enfers...Philippe Berry
De notre correspondant à Los Angeles
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C'était il y a même pas un an. Owen Van Natta, ancien de chez Facebook, était parachuté par News Corp et Rupert Murdoch à la tête de MySpace. Avec une mission d'importance: arrêter hémorragie et sauver l'ancien roi des réseaux sociaux, emblème de la pop culture des années 2000. Neuf mois après, le bilan n'est visiblement pas satisfaisant: Van Natta s'est fait remercier mercredi. Une doublette interne le remplacera.
C'était il y a même pas un an. Owen Van Natta, ancien de chez Facebook, était parachuté par News Corp et Rupert Murdoch à la tête de MySpace. Avec une mission d'importance: arrêter hémorragie et sauver l'ancien roi des réseaux sociaux, emblème de la pop culture des années 2000. Neuf mois après, le bilan n'est visiblement pas satisfaisant: Van Natta s'est fait remercier mercredi. Une doublette interne le remplacera.
C'était il y a même pas un an. Owen Van Natta, ancien de chez Facebook, était parachuté par News Corp et Rupert Murdoch à la tête de MySpace. Avec une mission d'importance: arrêter hémorragie et sauver l'ancien roi des réseaux sociaux, emblème de la pop culture des années 2000. Neuf mois après, le bilan n'est visiblement pas satisfaisant: Van Natta s'est fait remercier mercredi. Une doublette interne le remplacera.
L'histoire à la tête de MySpace a toujours plus ou moins ressemblé à Dallas, comme l'expliquait à 20minutes.fr en juin dernier Julia Angwin, auteur du livre Stealing MySpace. Cette fois encore, des bruits de couloir évoquent des dissensions internes entre Van Natta et ses deux seconds, qu'il n'avait pas choisis.
L'histoire à la tête de MySpace a toujours plus ou moins ressemblé à Dallas, comme l'expliquait à 20minutes.fr en juin dernier Julia Angwin, auteur du livre Stealing MySpace. Cette fois encore, des bruits de couloir évoquent des dissensions internes entre Van Natta et ses deux seconds, qu'il n'avait pas choisis.
L'histoire à la tête de MySpace a toujours plus ou moins ressemblé à Dallas, comme l'expliquait à 20minutes.fr en juin dernier Julia Angwin, auteur du livre Stealing MySpace. Cette fois encore, des bruits de couloir évoquent des dissensions internes entre Van Natta et ses deux seconds, qu'il n'avait pas choisis.
L'histoire à la tête de MySpace a toujours plus ou moins ressemblé à Dallas, comme l'expliquait à 20minutes.fr en juin dernier Julia Angwin, auteur du livre Stealing MySpace. Cette fois encore, des bruits de couloir évoquent des dissensions internes entre Van Natta et ses deux seconds, qu'il n'avait pas choisis.
L'histoire à la tête de MySpace a toujours plus ou moins ressemblé à Dallas, comme l'expliquait à 20minutes.fr en juin dernier Julia Angwin, auteur du livre Stealing MySpace. Cette fois encore, des bruits de couloir évoquent des dissensions internes entre Van Natta et ses deux seconds, qu'il n'avait pas choisis.
Rien ne va
En avril 2008, Facebook rattrapait MySapce avec environ 120 millions de membres. Deux ans après, Facebook a dépassé les 400 millions. MySpace, se trainant une image has-been, a stagné, perdant des membres actifs et surtout de l'argent. Une spirale qui a poussé le site à licencier un tiers de ses effectifs l'an dernier.
En avril 2008, Facebook rattrapait MySapce avec environ 120 millions de membres. Deux ans après, Facebook a dépassé les 400 millions. MySpace, se trainant une image has-been, a stagné, perdant des membres actifs et surtout de l'argent. Une spirale qui a poussé le site à licencier un tiers de ses effectifs l'an dernier.
En avril 2008, Facebook rattrapait MySapce avec environ 120 millions de membres. Deux ans après, Facebook a dépassé les 400 millions. MySpace, se trainant une image has-been, a stagné, perdant des membres actifs et surtout de l'argent. Une spirale qui a poussé le site à licencier un tiers de ses effectifs l'an dernier.
Rupert Murdoch a déboursé plus d'un demi-milliard de dollars pour s'offrir MySpace en 2005. Après des débuts plutôt prometteurs, le site est devenu un poids mort. Officiellement, ses dirigeants expliquent qu'ils essaient de le recentrer en un portail de divertissement autour de la musique et qu'ils ont abandonné l'idée de disputer une bataille avec Facebook. Peut-être car ils l'ont déjà perdue.



















