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Accusé de plagiat, Microsoft suspend son service de microblogging chinois

Accusé de plagiat, Microsoft suspend son service de microblogging chinois

INTERNETLa faute incomberait à un sous-traitant...
P.B avec agence

P.B avec agence

Une image vaut 1.000 mots, paraît-il. Dans le cas de Microsoft vs Plurk, l'adage n'a jamais été plus vrai. A gauche, le service de microblogging du Canadien, implanté à Taïwan. A droite, Juku, de Microsoft, déployé en Chine. On pourrait presque jouer au jeu des sept erreurs.
Embêté, Microsoft a suspendu Juku, face aux accusations de plagiat de son concurrent. «Chez Microsoft, nous prenons la propriété intellectuelle très au sérieux», a dit le groupe dans le communiqué. «Parce que des interrogations ont été soulevées sur le système, MSN Chine va suspendre l'accès à la version test de Juku le temps que nous enquêtions», a ajouté Microsoft, expliquant que le service avait été conçu par un sous-traitant chinois.
accusations de plagiat de son concurrent
Embêté, Microsoft a suspendu Juku, face aux accusations de plagiat de son concurrent. «Chez Microsoft, nous prenons la propriété intellectuelle très au sérieux», a dit le groupe dans le communiqué. «Parce que des interrogations ont été soulevées sur le système, MSN Chine va suspendre l'accès à la version test de Juku le temps que nous enquêtions», a ajouté Microsoft, expliquant que le service avait été conçu par un sous-traitant chinois.
De son côté, l'entreprise canadienne Plurk affirme que l'essentiel du système utilisé par MSN Juku a été copié sur le sien. Le groupe se présente comme le plus important service de microblogs à Taïwan, dix fois plus important que le célèbre Twitter dans la région. Plurk a analysé le code source, et juge «qu'environ 80% du service de Juku semble [lui] avoir été directement volé».