«Les lapins crétins : la grosse aventure», le test

Elodie Even

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 Les lapins crétins
 Les lapins crétins — DR

Encore une aventure avec nos amis les lapins crétins. Cette fois sans Rayman, les lapins vont devoir accumuler le plus d’objets possible dans le but de faire une énorme pile pour atteindre la lune, d’où ils pensent venir. Pour le côté crétin, ça commence bien.

Réalisation: Encore et toujours plus crétins
Grandement inspiré de tous les opus précédent, on est heureux de retrouver les graphismes et l’ambiance des autres épisodes. Les formes, les coloris «dessins animés» et la bande son contribuent à nous plonger dans leur univers loufoque très critique envers le peuple humain. On apprécie les sons de voix des humains que l’on rencontre, bien caricaturales et hilarantes.



Gameplay: Plutôt sérieux qu’humour
Les amateurs retrouvent un univers bien connu, la prise en main est rapide et le tout répond rapidement aux commandes. Sans les minis jeux, cet opus est moins varié que le précédent mais propose plutôt une aventure plus étoffée. Mélange entre course en caddie et aventure, les quêtes sont fouillées: à chaque niveau on cherche un nouvel objet qui nous apporte temporairement des pouvoirs spéciaux.

Les plus: L’ambiance et la durée de vie
On retiendra surtout l’ambiance fanfare de rue, la maniabilité et les nombreuses cinématiques, ainsi que la possibilité de débloquer de nombreux objets pour peindre et modifier nos lapins. Et, chose rare dernièrement, le jeu offre un nombre d’heures d’amusement plus qu’honorable même sans avoir à explorer tous les recoins.

Les moins: Le manque de diversité
Malgré la course effrénée, les bonus, les cinématiques et les nombreux pouvoirs temporaires, on aimait les minis jeux qui permettaient de ne pas se lasser du jeu.

Note : 6,5/10
Ce dernier opus saura vous conquérir si vous avez apprécié l’univers des épisodes précédents. Sa longueur et son humour sont de très gros atouts qui sauront vous plaire, mais on ne peut s’empêcher de regretter la monotonie qui s’installe au cours de la progression. Le modèle des mini-jeux à plusieurs et varié était peut-être plus crétin. Dans le bon sens du terme.