E-520, le reflex du milieu
Olympus avait jusqu'à présent un trou dans sa gamme : entre son E-420, le plus petit reflex au monde, et son massif E-3, plutôt orienté photo « pro », rien. Il manquait un reflex familial, simple et pratique. Le nouvel E-520 s'acquitte royalement de ...C. S.- ©2008 20 minutes
Olympus avait jusqu'à présent un trou dans sa gamme : entre son E-420, le plus petit reflex au monde, et son massif E-3, plutôt orienté photo « pro », rien. Il manquait un reflex familial, simple et pratique. Le nouvel E-520 s'acquitte royalement de cette mission. Grande force de ce 10 mégapixels peu encombrant : un stabilisateur mécanique dans le boîtier, transformant chaque objectif utilisé en optique stabilisée. Adieu « bougés » et autres photos floues. Autre atout, le procédé « Live View ». Celui-ci permet d'effectuer sa visée directement sur l'écran de 6,9 cm de l'appareil, comme avec un banal compact, ce qui n'est pas encore le cas de tous les reflex.
Pris en mains, le E-520 ne déçoit pas. A l'usage, sa légèreté (380 g boîtier nu, contre 475 g pour l'EOS 450 D de Canon ou 585 g pour le D80 de Nikon) est un vrai plus. Et côté prise de vue, même un béotien y retrouvera ses petits, avec 36 modes scène ou la détection des visages (jusqu'à huit). Quant aux amateurs exigeants, leur créativité sera stimulée avec, notamment, la possibilité de jouer sur la balance des blancs en affichant à l'écran quatre vues aux réglages différents.
« Dans cet univers concurrentiel, nous avons une ambition très, très forte pour les trois années à venir », explique Didier Quilain, président d'Olympus France. Avec le E-520, proposé en quatre kits vendus entre 600 euros et 1 000 euros, la bataille risque de redoubler. Parmi les fabricants, Olympus semble à l'évidence lorgner du côté de la troisième marche du podium, occupée par Pentax. Avec une recette éprouvée : en offrir plus, pour moins cher.



















