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Google dans le ciel
INTERNET – Après la Terre, Mars et la Lune, Google Maps cartographie l’espace intersidéral…Yaroslav Pigenet
La pollution lumineuse a parfois fait oublier aux citadins à quoi ressemble une étoile dans un ciel nocturne. En lançant un planétarium virtuel en ligne, Google Sky met l’astronomie amateur à la portée des internautes des villes.
Aujourd’hui la Terre, demain l’Univers
Après avoir photographié, cartographié et mis en ligne les moindres recoins de notre planète et de ses voisines, Google Maps élargit donc son terrain de jeu à l’univers entier ; ou du moins ce que l’on peut en voir depuis les plus puissants observatoires astronomiques. Google Sky fonctionne exactement comme Google Maps : c’est une mosaïque combinant les millions de clichés et d’observations, sauf qu’au lieu de regarder la Terre, la camera et le zoom sont cette fois tournés vers le ciel.
Google permettait déjà de parcourir le ciel depuis son logiciel Google Earth, mais cette fois, la voûte céleste est accessible depuis n'importe quel navigateur web.
Mosaïque cosmique
Les principaux corps célestes répertoriés par les astronomes (planètes, comètes, étoiles, galaxies, etc.) sont indexés par Google Sky et peuvent être retrouvés, soit en navigant/zoomant dans le ciel, soit par une recherche par mots clef. Comme pour les cartes terrestres, déclinées en vue satellitaire, cartographique ou mixte, différentes vues du ciel sont proposées : « à l’oeil nu », en rayonnement infrarouge, en rayonnement micro-onde ou plus schématiquement, avec les constellations.
De quoi faire patienter les astronomes amateurs avant le lancement très attendu du World Wide Telescope promis par Microsoft.



















