Attention, Donald Trump est plus que jamais en roue libre sur Twitter

SANS CONTRÔLE Le président américain retweete tout et n’importe quoi ce dimanche…

O. P.-V.

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Donald Trump, le 1/9/2017, à Washington.AP Photo/Alex Brandon
Donald Trump, le 1/9/2017, à Washington.AP Photo/Alex Brandon — Alex Brandon/AP/SIPA

OK, on savait déjà que Donald Trump avait l’utilisation de Twitter ( la seule application qu’il a installée) la plus what the fuck de l’histoire des chefs d’Etat. Mais depuis plusieurs heures, le président américain se déchaîne avec l’option « retweet ». Peut-être en plein spleen depuis que des ex-admirateurs postent leurs casquettes Make America Great Again en flammes sur le réseau social, le milliardaire a relayé moults messages de soutien depuis ce dimanche matin.

Sa journée sur Twitter a commencé relativement sobrement par un petit gazouillage au sujet de la Corée du Nord, dans lequel il surnomme Kim Jong-un « Rocket Man ».

Jusqu’ici tout va bien, quoique Politico a souligné dans la foulée le laisser-aller plus inhabituel qu’à l’accoutumée du président.

Puis vient le déferlement de retweets en son honneur. D’abord ce dessin à sa gloire.

Puis cette jeune admiratrice qui assure que « les haters sont jaloux de son succès ».

Puis cette carte peu travaillée au niveau graphique, relayée par le compte Trumpism 5.0, représentant les résultats rêvés par les soutiens de Donald Trump de l’élection américaine 2020 (il gagne tout partout, pour faire court).

Gros quart d’heure de gloire pour Trumpism 5.0, dont les deux montages ci-dessous ont également reçu les faveurs du président.

Mais surtout, surtout, le what the fuck ultime est atteint avec ce retweet d’un gif montrant une balle de golf frappée par Donald Trump (« amazing golf swing » au passage) faire tomber Hillary Clinton.

Viennent ensuite deux retweets pour se faire plaisir, l’un rappelant que Donald Trump a versé 1 million de dollars en faveur des victimes de l’ouragan Harvey, un autre évaluant sa valeur sur Twitter à 2 milliards de dollars. Heureusement que le réseau social est là pour remonter le moral du président américain quand tout va mal.