Père de quatre filles en bas âge, Simon Hooper raconte tout sur Instagram
PARENTALITE•Et ces nombreuses photos, drôles le plus souvent, font mouche. Le compte dénombre plus de 300.000 followers…Fabrice Pouliquen
, installée à Londres, l’aînée à 9 ans, la cadette 6 et il y a aussi des jumelles de dix mois seulement. Le tout donne quatre petites têtes blondes qu’il faut nourrir, coiffer avant d’aller à l’école, consoler, éviter qu’elles se chamaillent, faire face à leurs questions incessantes…
Mieux encore que Clemmie, la mère
Bref, une véritable aventure pour Clemmie et Simon, qui font office de parents. La première, blogueuse et auteure d’un livre sur l’éducation des enfants, a ouvert un compte Instagram, , qu’elle inonde de photos de ses enfants. Résultat : 145.000 abonnés.
C’est bien. Mais Simon, le père de ses enfants, a fait mieux. Beaucoup mieux même avec , toujours un compte Instagram dédié à sa famille et qui caracole, lui, à 300.000 abonnés. C’est que Simon sait se montrer drôle dans les nombreux selfies qu’ils postent. Les compositions ne changent guère. On y voit toujours Simon, tantôt hilare, tantôt grincheux et souvent désabusé et le regard fatigué. Et à côté, l’une de ses quatre filles quand ce n’est pas les quatre, parfois souriantes, parfois en larmes, et, le plus souvent gigotant partout.
Des photos plus vraies que nature
Voilà peut-être ce qui plaît tant dans ces photos, juge Simon Hooper n’édulcore pas la parentalité. Il n’a de toute façon visiblement pas besoin de ça pour rendre sa vie trépidante. En témoigne les légendes qui accompagnent ses photos. « Un autre lundi, une autre dernière minute avant l’armaggedon, c’est-à-dire la rupture de stock de couches, de lingettes et de lait pour bébé », écrit-il en dessous d’une photo de lui et de ses jumelles dans un supermarché. Au rayon bébé bien entendu. « Je vis essentiellement dans cette allée du supermarché maintenant, poursuit-il. Les nouveaux parents semblent graviter autour de moi comme si j’étais un père expérimenté. »
La poussée des dents bat son plein et les filles veulent que nous sachions tout à ce propos. Un email aurait suffi, mais il semble qu’elles préfèrent utiliser leurs voix pour faire comprendre qu’elles n’apprécient vraiment pas cette étape de leur croissance », écrit-il un autre jour toujours sur une photo de ses jumelles, en pleurs cette fois-ci…



















