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Bioshock : bio, on ne sait pas, un choc, c’est sûr

Bioshock : bio, on ne sait pas, un choc, c’est sûr

TESTUn jeu de tir à la première personne qui deviendra mythique…
Selim Miled

Selim Miled

Années 60, un avion s’écrase au-dessus du Pacifique. Seul survivant, vous parvenez à nager jusqu’à un phare isolé où vous attend un bathyscaphe qui vous conduira à Rapture, ville sous-marine construire par Andrew Ryan pour échapper à la religion, la guerre, le capitalisme et le communisme.


Le drôle de rêve de ce drôle de paroissien prend l’eau de toutes parts, au propre comme au figuré. La folie s’est construite autour de l’Adam, un matériau génétique convoité par tous, faisant de Rapture le théâtre d’une guerre civile sanglante. Cherchant à vous utiliser pour sauver sa famille, un dénommé Atlas vous aide à découvrir et comprendre cette ville fantastique.


Test Bioshock
20Minutes

Premier constat : le jeu est bigrement beau. Effets aquatiques sans comparaison, style, l’ambiance de

Rapture se savoure, mêlant éclat passé et déclin consommé sur des airs de jazz grésillant et de

hurlements lointains et d’inflitration d’eau…


Mais vous n’êtes pas là pour faire du tourisme : vous allez devoir affronter les chrosômes, anciens habitants de Rapture altérés par des modifications génétiques abusives. Pour cela, vous disposez de deux moyens :

les classiques armes à feu (choix conséquent et fidèle au genre) ou devenir vous-même un mutant. De nombreuses modifications génétiques, dites Plasmides, sont disponibles.


Comme les chrosômes, votre but deviendra vite d’acquérir de l’Adam pour améliorer vos plasmides. Un seul moyen : se battre contre des gros robots appelés Protecteurs, pour atteindre les « Petites soeurs », des fillettes qui récoltent et détiennent l’Adam.


Un choix difficile s’offre alors à vous : tuer les enfants et récupérer tout l’Adam, ou les sauver et n’en récupérer que la moitié. Il y a une contrepartie, mais nous vous laisserons la découvrir et faire votre choix.


Mis à part les Protecteurs, les autres adversaires ne sont pas bien coriaces. Si vous succombez à l’un d’eux, vous êtes instantanément ramené à la vie à quelques pas de là, avec tous vos attributs passés. Le challenge un prend un sacré coup. L’aventure ne dure qu’une petite dizaine d’heures. Ou vingt si l’on prend le temps d’explorer la ville, notamment pour découvrir des journaux vocaux et ainsi mieux comprendre ce qui s’est passé à Rapture.


Certes, les ennemis sont peu nombreux et pas toujours à la hauteur, il n’existe aucun mode multijoueur, la durée de vie peut être très vite réduite…


Bioshock n’est pas sans défaut. Pourtant, on refuse de lui en trouver tant il est envoûtant et plaisant d’être dans Rapture. Il s’agit là d’un jeu à ne pas rater, dont le nom restera longtemps inscrit au panthéon des jeux vidéo.

Bioshock

• PC/Xbox 360

Notre note: 9/10