Facebook va rachèter la start-up finlandaise Pryte

HIGH-TECH La firme a créé un système permettant d’acheter de la connexion à la demande pour utiliser une application  mobile…

20 Minutes avec AFP

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Interface du réseau social Facebook.
Interface du réseau social Facebook. — RICHARD B. LEVINE/NEWSCOM/SIPA

Après avoir racheté Oculus, Facebook va acquérir la start-up finlandaise Pryte, créatrice d'un système permettant d'acheter de la connexion à la demande pour utiliser une application spécifique sur un smartphone, ont indiqué les deux sociétés mardi.

Pryte s'est dit sur son site Internet «ravie d'annoncer que (ses) équipes vont rejoindre Facebook». Une porte-parole de ce dernier a confirmé l'acquisition à l'AFP. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été divulguées.

Acheter une quantité de données précise

Pryte, basée à Helsinki, a conçu un système dématérialisé en ligne permettant d'acheter en un clic, depuis une application mobile, la quantité de données nécessaires pour utiliser cette dernière.

Cette approche à la demande permet aux utilisateurs d'avoir «le contrôle total sur les coûts» de connexions et d'éviter les chocs à la réception de factures faramineuses, explique Pryte sur son site Internet.

Elle relève que les connections aux applications mobiles, une manière de plus en plus populaire d'accéder à Internet, représentent 80% du temps passé sur un smartphone.

Etendre l’accès à Internet aux parties du monde encore déconnectées

Facebook indique que cette acquisition entre dans le cadre de ses efforts pour étendre l'accès à internet aux parties de la planète qui en sont encore dépourvues, au sein de l'initiative internet.org.

«Leur expérience approfondie du travail avec les opérateurs mobiles s'aligne bien avec les initiatives que nous menons avec internet.org, et consistant à s'allier avec des opérateurs pour apporter un accès internet abordable à 5 milliards de personnes supplémentaires, de manière rentable», a commenté la porte-parole du réseau social dans un courriel.

Facebook avait déjà créé fin mars à cet effet une équipe spéciale, le «Connectivity Lab» ou «Labo de la connectivité», qui rassemble notamment des experts de la Nasa et les cinq salariés du fabricant britannique d'avions solaires Ascenta.