L'éditeur de «Candy Crush» attaque un groupe de rock toulousain

A.L

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«Candy Crush Saga», jeu de puzzle édité par King.
«Candy Crush Saga», jeu de puzzle édité par King. — KING

L’attaque judiciaire aura au moins eu le mérite d’attirer l’attention sur le petit groupe de rock toulousain, auquel un fan solidaire conseille de «publier des clips sur la page Facebook pour profiter du buzz». Samedi, les Bubblies annonçaient sur le réseau social faire l’objet d’une attaque judiciaire de la part de l’éditeur de jeux vidéo King, auquel on doit le fameux Candy Crush qui avait fêté à l'occasion de l'anniversaire de son lancement le demi-milliard de téléchargements.

En cause: le nom de leur groupe, actif depuis une vingtaine d’années, et dont ils devraient se séparer parce que King possède Bubble Witch Saga,  un autre jeu lancé en 2011.

Pas une première pour King

«Nous allons avoir besoin de vous tous et de vos réseaux d'ici quelque temps , pour ne pas laisser une fois de plus une grosse multinationale (valorisée a 7,5 milliards d’euros en bourse) s'essuyer les pieds sur un petit groupe de rock», écrivait le groupe samedi. Depuis, les manifestations de soutien ont été nombreuses

L’éditeur King n’en est pas à son coup d’essai. Après avoir déposé début 2014 les mots «Candy» et «Saga», il s’en était pris à tous les jeux contenant les deux mots avant de finalement renoncer à contrôler la priorité de la marque Candy.