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Myspace part en chasse des prédateurs sexuels

Myspace part en chasse des prédateurs sexuels

En s’aidant d’une base de donnée du ministère américain de la Justice, le site communautaire va faire du ménage parmi ses membres.
P.B. avec AFP

P.B. avec AFP

Si les viols ou meurtres en lien avec Myspace sont rarissimes, des prédateurs se servent parfois du site communautaire pour traquer leurs proies (lire sur Wired.com «Murder on Myspace»). Myspace – ou plutôt Rupert Murdoch, son propriétaire– a décidé de faire le ménage.


Et de traquer les prédateurs sexuels parmi les cent millions de comptes utilisateurs existants. Le site a détaillé mardi son alliance avec la société Sentinel Tech Holding Corp, spécialisée dans la recherche et la vérification de fichiers. L’entreprise utilisera une base de données du ministère américain de la Justice, qui contient les noms des 550.000 personnes condamnées dans le pays pour des infractions sexuelles.


«Les prédateurs seront bannis», avertit le responsable sécurité de Myspace. Pas suffisant, répondent des associations de victimes. Pour ces dernières, il faut aussi lutter contre tous les individus dangereux. Pas seulement ceux déjà fichés.