«PES 2014» muscle son jeu
PREVIEW•Cet été, «20 Minutes» a eu l'occasion de tester une version quasi définitive de la simulation de football de Konami, qui doit sortir sur consoles à la fin septembre...Jérôme Comin
«PES» a bossé ses cours de physique cette année. Après avoir longtemps négligé cet aspect dans les précédents opus, se faisant ainsi dominer par Electronic Arts et son «Fifa», Konami a décidé de revoir son moteur physique pour «PES 2014», qui sortira le 24 septembre sur Xbox 360 et PS3. Objectif: remettre ce jeu de football sur les rails d'un réalisme exacerbé grâce une gestion des animations des joueurs plus poussée.
«Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"»
Manette en main, le changement est plutôt radical. Sur une version bêta terminée à 75%, les premières parties s'apparentent à une redécouverte du jeu. «Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"», glisse un des membres de Konami. Si c'est un poil exagéré, il faut reconnaître que le nouveau moteur physique, Fox Engine utilisé pour le futur «Metal Gear Solid V», impacte la jouabilité. Tout d'abord à cause d'une inertie plus prononcée: à l'image d'un «Fifa 2014», les caractéristiques physiques des joueurs rentrent plus en compte et il faut désormais intégrer cette donnée lorsqu'on se lance dans un sprint sous peine de finir en touche faute d'avoir pu freiner sa course à temps.
Toujours du côté des animations, les mouvements sont mieux décomposés avec désormais une véritable distinction entre chaque partie du corps. Il suffit ainsi de voir un Balottelli se faire tacler par un Hummels pour se rendre compte du boulot accompli: les corps s'entrechoquent violemment et l'on peut voir chaque partie du corps du footballeur subir l'impact de cette action. Finies aussi les trajectoires à angle droit lors d'une course avec des crochets d'extraterrestre, le ballon est beaucoup plus autonome par rapport au joueur et la sensation de voir la balle coller au pied est atténuée. Des modifications qui affectent aussi le rythme du jeu dont la vitesse a, semble-t-il, été de nouveau baissée.
«PES» a bossé ses cours de physique cette année. Après avoir longtemps négligé cet aspect dans les précédents opus, se faisant ainsi dominer par Electronic Arts et son «Fifa», Konami a décidé de revoir son moteur physique pour «PES 2014», qui sortira le 24 septembre sur Xbox 360 et PS3. Objectif: remettre ce jeu de football sur les rails d'un réalisme exacerbé grâce une gestion des animations des joueurs plus poussée.
«Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"»
Manette en main, le changement est plutôt radical. Sur une version bêta terminée à 75%, les premières parties s'apparentent à une redécouverte du jeu. «Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"», glisse un des membres de Konami. Si c'est un poil exagéré, il faut reconnaître que le nouveau moteur physique, Fox Engine utilisé pour le futur «Metal Gear Solid V», impacte la jouabilité. Tout d'abord à cause d'une inertie plus prononcée: à l'image d'un «Fifa 2014», les caractéristiques physiques des joueurs rentrent plus en compte et il faut désormais intégrer cette donnée lorsqu'on se lance dans un sprint sous peine de finir en touche faute d'avoir pu freiner sa course à temps.
Toujours du côté des animations, les mouvements sont mieux décomposés avec désormais une véritable distinction entre chaque partie du corps. Il suffit ainsi de voir un Balottelli se faire tacler par un Hummels pour se rendre compte du boulot accompli: les corps s'entrechoquent violemment et l'on peut voir chaque partie du corps du footballeur subir l'impact de cette action. Finies aussi les trajectoires à angle droit lors d'une course avec des crochets d'extraterrestre, le ballon est beaucoup plus autonome par rapport au joueur et la sensation de voir la balle coller au pied est atténuée. Des modifications qui affectent aussi le rythme du jeu dont la vitesse a, semble-t-il, été de nouveau baissée.
«PES» a bossé ses cours de physique cette année. Après avoir longtemps négligé cet aspect dans les précédents opus, se faisant ainsi dominer par Electronic Arts et son «Fifa», Konami a décidé de revoir son moteur physique pour «PES 2014», qui sortira le 24 septembre sur Xbox 360 et PS3. Objectif: remettre ce jeu de football sur les rails d'un réalisme exacerbé grâce une gestion des animations des joueurs plus poussée.
«Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"»
Manette en main, le changement est plutôt radical. Sur une version bêta terminée à 75%, les premières parties s'apparentent à une redécouverte du jeu. «Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"», glisse un des membres de Konami. Si c'est un poil exagéré, il faut reconnaître que le nouveau moteur physique, Fox Engine utilisé pour le futur «Metal Gear Solid V», impacte la jouabilité. Tout d'abord à cause d'une inertie plus prononcée: à l'image d'un «Fifa 2014», les caractéristiques physiques des joueurs rentrent plus en compte et il faut désormais intégrer cette donnée lorsqu'on se lance dans un sprint sous peine de finir en touche faute d'avoir pu freiner sa course à temps.
Toujours du côté des animations, les mouvements sont mieux décomposés avec désormais une véritable distinction entre chaque partie du corps. Il suffit ainsi de voir un Balottelli se faire tacler par un Hummels pour se rendre compte du boulot accompli: les corps s'entrechoquent violemment et l'on peut voir chaque partie du corps du footballeur subir l'impact de cette action. Finies aussi les trajectoires à angle droit lors d'une course avec des crochets d'extraterrestre, le ballon est beaucoup plus autonome par rapport au joueur et la sensation de voir la balle coller au pied est atténuée. Des modifications qui affectent aussi le rythme du jeu dont la vitesse a, semble-t-il, été de nouveau baissée.
«PES» a bossé ses cours de physique cette année. Après avoir longtemps négligé cet aspect dans les précédents opus, se faisant ainsi dominer par Electronic Arts et son «Fifa», Konami a décidé de revoir son moteur physique pour «PES 2014», qui sortira le 24 septembre sur Xbox 360 et PS3. Objectif: remettre ce jeu de football sur les rails d'un réalisme exacerbé grâce une gestion des animations des joueurs plus poussée.
«Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"»
Manette en main, le changement est plutôt radical. Sur une version bêta terminée à 75%, les premières parties s'apparentent à une redécouverte du jeu. «Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"», glisse un des membres de Konami. Si c'est un poil exagéré, il faut reconnaître que le nouveau moteur physique, Fox Engine utilisé pour le futur «Metal Gear Solid V», impacte la jouabilité. Tout d'abord à cause d'une inertie plus prononcée: à l'image d'un «Fifa 2014», les caractéristiques physiques des joueurs rentrent plus en compte et il faut désormais intégrer cette donnée lorsqu'on se lance dans un sprint sous peine de finir en touche faute d'avoir pu freiner sa course à temps.
Toujours du côté des animations, les mouvements sont mieux décomposés avec désormais une véritable distinction entre chaque partie du corps. Il suffit ainsi de voir un Balottelli se faire tacler par un Hummels pour se rendre compte du boulot accompli: les corps s'entrechoquent violemment et l'on peut voir chaque partie du corps du footballeur subir l'impact de cette action. Finies aussi les trajectoires à angle droit lors d'une course avec des crochets d'extraterrestre, le ballon est beaucoup plus autonome par rapport au joueur et la sensation de voir la balle coller au pied est atténuée. Des modifications qui affectent aussi le rythme du jeu dont la vitesse a, semble-t-il, été de nouveau baissée.
«PES» a bossé ses cours de physique cette année. Après avoir longtemps négligé cet aspect dans les précédents opus, se faisant ainsi dominer par Electronic Arts et son «Fifa», Konami a décidé de revoir son moteur physique pour «PES 2014», qui sortira le 24 septembre sur Xbox 360 et PS3. Objectif: remettre ce jeu de football sur les rails d'un réalisme exacerbé grâce une gestion des animations des joueurs plus poussée.
«Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"»
Manette en main, le changement est plutôt radical. Sur une version bêta terminée à 75%, les premières parties s'apparentent à une redécouverte du jeu. «Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"», glisse un des membres de Konami. Si c'est un poil exagéré, il faut reconnaître que le nouveau moteur physique, Fox Engine utilisé pour le futur «Metal Gear Solid V», impacte la jouabilité. Tout d'abord à cause d'une inertie plus prononcée: à l'image d'un «Fifa 2014», les caractéristiques physiques des joueurs rentrent plus en compte et il faut désormais intégrer cette donnée lorsqu'on se lance dans un sprint sous peine de finir en touche faute d'avoir pu freiner sa course à temps.
Toujours du côté des animations, les mouvements sont mieux décomposés avec désormais une véritable distinction entre chaque partie du corps. Il suffit ainsi de voir un Balottelli se faire tacler par un Hummels pour se rendre compte du boulot accompli: les corps s'entrechoquent violemment et l'on peut voir chaque partie du corps du footballeur subir l'impact de cette action. Finies aussi les trajectoires à angle droit lors d'une course avec des crochets d'extraterrestre, le ballon est beaucoup plus autonome par rapport au joueur et la sensation de voir la balle coller au pied est atténuée. Des modifications qui affectent aussi le rythme du jeu dont la vitesse a, semble-t-il, été de nouveau baissée.
«PES» a bossé ses cours de physique cette année. Après avoir longtemps négligé cet aspect dans les précédents opus, se faisant ainsi dominer par Electronic Arts et son «Fifa», Konami a décidé de revoir son moteur physique pour «PES 2014», qui sortira le 24 septembre sur Xbox 360 et PS3. Objectif: remettre ce jeu de football sur les rails d'un réalisme exacerbé grâce une gestion des animations des joueurs plus poussée.
«Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"»
Manette en main, le changement est plutôt radical. Sur une version bêta terminée à 75%, les premières parties s'apparentent à une redécouverte du jeu. «Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"», glisse un des membres de Konami. Si c'est un poil exagéré, il faut reconnaître que le nouveau moteur physique, Fox Engine utilisé pour le futur «Metal Gear Solid V», impacte la jouabilité. Tout d'abord à cause d'une inertie plus prononcée: à l'image d'un «Fifa 2014», les caractéristiques physiques des joueurs rentrent plus en compte et il faut désormais intégrer cette donnée lorsqu'on se lance dans un sprint sous peine de finir en touche faute d'avoir pu freiner sa course à temps.
Toujours du côté des animations, les mouvements sont mieux décomposés avec désormais une véritable distinction entre chaque partie du corps. Il suffit ainsi de voir un Balottelli se faire tacler par un Hummels pour se rendre compte du boulot accompli: les corps s'entrechoquent violemment et l'on peut voir chaque partie du corps du footballeur subir l'impact de cette action. Finies aussi les trajectoires à angle droit lors d'une course avec des crochets d'extraterrestre, le ballon est beaucoup plus autonome par rapport au joueur et la sensation de voir la balle coller au pied est atténuée. Des modifications qui affectent aussi le rythme du jeu dont la vitesse a, semble-t-il, été de nouveau baissée.
«PES» a bossé ses cours de physique cette année. Après avoir longtemps négligé cet aspect dans les précédents opus, se faisant ainsi dominer par Electronic Arts et son «Fifa», Konami a décidé de revoir son moteur physique pour «PES 2014», qui sortira le 24 septembre sur Xbox 360 et PS3. Objectif: remettre ce jeu de football sur les rails d'un réalisme exacerbé grâce une gestion des animations des joueurs plus poussée.
«Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"»
Manette en main, le changement est plutôt radical. Sur une version bêta terminée à 75%, les premières parties s'apparentent à une redécouverte du jeu. «Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"», glisse un des membres de Konami. Si c'est un poil exagéré, il faut reconnaître que le nouveau moteur physique, Fox Engine utilisé pour le futur «Metal Gear Solid V», impacte la jouabilité. Tout d'abord à cause d'une inertie plus prononcée: à l'image d'un «Fifa 2014», les caractéristiques physiques des joueurs rentrent plus en compte et il faut désormais intégrer cette donnée lorsqu'on se lance dans un sprint sous peine de finir en touche faute d'avoir pu freiner sa course à temps.
Toujours du côté des animations, les mouvements sont mieux décomposés avec désormais une véritable distinction entre chaque partie du corps. Il suffit ainsi de voir un Balottelli se faire tacler par un Hummels pour se rendre compte du boulot accompli: les corps s'entrechoquent violemment et l'on peut voir chaque partie du corps du footballeur subir l'impact de cette action. Finies aussi les trajectoires à angle droit lors d'une course avec des crochets d'extraterrestre, le ballon est beaucoup plus autonome par rapport au joueur et la sensation de voir la balle coller au pied est atténuée. Des modifications qui affectent aussi le rythme du jeu dont la vitesse a, semble-t-il, été de nouveau baissée.
«PES» a bossé ses cours de physique cette année. Après avoir longtemps négligé cet aspect dans les précédents opus, se faisant ainsi dominer par Electronic Arts et son «Fifa», Konami a décidé de revoir son moteur physique pour «PES 2014», qui sortira le 24 septembre sur Xbox 360 et PS3. Objectif: remettre ce jeu de football sur les rails d'un réalisme exacerbé grâce une gestion des animations des joueurs plus poussée.
«Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"»
Manette en main, le changement est plutôt radical. Sur une version bêta terminée à 75%, les premières parties s'apparentent à une redécouverte du jeu. «Il va falloir réapprendre à jouer à "PES"», glisse un des membres de Konami. Si c'est un poil exagéré, il faut reconnaître que le nouveau moteur physique, Fox Engine utilisé pour le futur «Metal Gear Solid V», impacte la jouabilité. Tout d'abord à cause d'une inertie plus prononcée: à l'image d'un «Fifa 2014», les caractéristiques physiques des joueurs rentrent plus en compte et il faut désormais intégrer cette donnée lorsqu'on se lance dans un sprint sous peine de finir en touche faute d'avoir pu freiner sa course à temps.
Toujours du côté des animations, les mouvements sont mieux décomposés avec désormais une véritable distinction entre chaque partie du corps. Il suffit ainsi de voir un Balottelli se faire tacler par un Hummels pour se rendre compte du boulot accompli: les corps s'entrechoquent violemment et l'on peut voir chaque partie du corps du footballeur subir l'impact de cette action. Finies aussi les trajectoires à angle droit lors d'une course avec des crochets d'extraterrestre, le ballon est beaucoup plus autonome par rapport au joueur et la sensation de voir la balle coller au pied est atténuée. Des modifications qui affectent aussi le rythme du jeu dont la vitesse a, semble-t-il, été de nouveau baissée.
Des graphismes qui ont de la gueule
Et si ce nouveau moteur physique influence le gameplay, ce dernier se trouve aussi enrichi par quelques innovations. «PES 2014» propose ainsi un «boost» d'accélération sur une courte distance lors des courses avec ou sans ballon qui se déclenchent en appuyant deux fois sur la touche R1. Si cette nouveauté est appréciable en attaque quand on cherche à déborder, elle est aussi utile en défense lorsque l'on veut anticiper une course ou quand on se retrouve à la lutte pour récupérer un ballon.
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Côté graphisme, les visages sont bluffants de réalisme. Du grain de peau au regard en passant par les particularités des joueurs populaires (la balafre de Ribéry par exemple), les détails sont très bien retranscrits. Reste à voir si ce souci du détail se retrouvera pour des équipes moins prestigieuses car sur la version testée, seuls l'Allemagne, l'Italie, le Bayern et Santos étaient disponibles.
Les tirs, c'est pas de la balle
En revanche, si ce «PES 2014» semble faire des progrès en terme de réalisme grâce à ce nouveau moteur physique, il conserve quelques lacunes agaçantes comme la gestion des frappes. Sur la version testée, le ballon semble toujours autant aimanté par les buts et il reste cette impression de manque de variété dans les frappes qui connaissent, au final, peu de déchet. On a vu mieux en terme de réalisme. Même constat pour les coups-francs qui disposent désormais d'une aide représentée par une ligne en pointillés et qui permet de placer le cuir en lucarne sans trop de soucis.
Des défauts mineurs au regard des progrès accomplis par Konami pour ce nouvel opus de «PES» qui semble pouvoir enfin présenter des arguments suffisants pour rivaliser avec «Fifa 2014». Le match s'annonce ainsi beaucoup plus serré que les années précédentes entre les deux franchises.



















