Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Euro 2015: Les Français se qualifient en finale en battant la Bulgarie

Euro 2015: Les Français se qualifient en finale en battant la Bulgarie

VOLLEYLes Bleus affronteront la Slovénie dimanche pour conquérir leur premier sacre européen...
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

L'aventure continue pour l'Equipe de France de Volley. Ce samedi soir, les Français se sont qualifiés pour la finale de l'Euro de volley en battant la Bulgarie 3 à 2 (18-25, 22-25, 26-24, 25-21, 15-12) à Sofia (Bulgarie)

Une qualification obtenue à l'arrachée, grâce à un nouveau retournement de situation. Balayés pendant deux sets, ils sont même passés à deux points de la défaite 3 à 0 (23-23 au troisième).

>> A lire aussi : Les Bleus du volley, aka les joueurs «les plus cools du monde», présentés par leur capitaine

Dans un bruit assourdissant, un speaker hurlant des slogans repris à pleins poumons par les 12.500 supporteurs, ils ont été complètement submergés dès les premiers échanges. Incapables de réceptionner, ratant beaucoup trop de services (7 dans le premier set), ils avaient complètement oublié leur volley.

Comme un symbole, c'est la star Earvin Ngapeth qui a le plus souffert dans ce début de match cauchemardesque. Mitraillé systématiquement par les puissants serveurs bulgares, il a chancelé en réception et été muselé au filet (0 point sur 10 tentatives au premier set).

Un nouveau miracle

L'attaquant de Modène n'a évidemment pas été le seul responsable de ce début de déroute. Kevin Le Roux a semblé désorienté par les choix du passeur serbe Bratoev, ce que Benjamin Toniutti n'a pas été capable de faire avec les contreurs bulgares. Seuls Antonin Rouzier et parfois Kevin Tillie, restaient à leur niveau à l'attaque, mais sans pouvoir éteindre l'euphorie bulgare. Ce n'était qu'une question de temps!

Les Français ont eu l'immense mérite de ne pas s'effondrer. Sûrs que «s'ils jouaient leur volley, ils l'emporteraient», comme ils l'avaient dit avant le match, ils ont fait le dos rond, s'appliquant à retrouver les fondamentaux de leur jeu: service, réception et défense.

Et le miracle de Turin où, dimanche dernier, ils étaient déjà revenus de 2 sets à 0 pour battre l'Italie, s'est reproduit.

>> A lire aussi: La qualification de la France pour les demi-finales à revivre en direct

Après l'égalisation à 2-2, grâce à deux contres de Ngapeth sur le vétéran Nikolov (38 ans), le «tie-break» ne pouvait plus échapper à la France, même si le dernier acte fut lui aussi de haute intensité, ne se décantant que sur un magnifique bloc de Kevin Tillie, seul au contre.

Contre toute attente, la Slovénie sera le dernier obstacle sur la route du premier sacre européen français, après quatre échecs en finale, le dernier en 2009 en Turquie, où seul Rouzier était déjà présent.