Tour de France: Vincenzo Nibali veut oublier sa mauvaise première semaine
CYCLISME•Le vainqueur de l’édition 2014 pointe déjà à 2'22'' de Christopher Froome...G.R. avec AFP
Retardé dans une bordure aux Pays-Bas, puis moins bien que ses rivaux à Mûr-de-Bretagne et dans le contre-la-montre par équipe, le vainqueur sortant du Tour France, le champion d’Italie Vincenzo Nibali, pointe déjà à 2'22'' de Chris Froome. Un retard conséquent, mais l’Italien refuse de se considérer déjà battu.
Qu’est-ce qui ne va pas pour vous depuis le début ?
Toutes les années ne se ressemblent pas. L’unique chose à faire, c’est de rester serein et de continuer à pédaler. J’ai l’esprit tranquille car je sais avoir fait le maximum. La pression est très forte, de la part des médias et du public. Je suis passé par des hauts et des bas. A Mûr-de-Bretagne (samedi), j’ai connu une mauvaise journée. L’arrivée était très difficile. Alberto (Contador) a connu la même chose au mur de Huy.
« Nibali en conf : "Pour l'instant, Froome est le plus fort" #tour pic.twitter.com/EmM8L2koGQ — dkg (@DenysKappsGrang) July 13, 2015 »
Quel a été le moment le plus difficile ?
La deuxième étape en Zélande. Une dure journée. J’ai perdu une minute et demie.
Quelle va être votre stratégie désormais ?
Je vais voir étape après étape. Je dois saisir le bon moment. Dans ce Tour, on peut avoir des surprises. La course est longue et beaucoup de choses restent à faire.
Tour de France: Froome, Nibali, Contador, les Français... le point après une semaine de course
Froome a dit qu’il craignait davantage Quintana que vous dans la montagne…
Sans doute parce que je suis éloigné au classement. On a vécu une semaine difficile, avec beaucoup de stress et de nervosité, la pluie, les nombreuses chutes… Mais on n’a encore rien vu dans les montées. On en saura certainement beaucoup plus à La Pierre-Saint-Martin. Pour le moment, on sait que Chris va bien. Paolo Slongo (l’entraîneur de Vincenzo Nibali, ndlr) pense qu’il pourrait coincer dans les Alpes.
Quelle est l’étape pyrénéenne la plus favorable pour passer à l’attaque ?
Toutes, même celle de demain (mardi) qui est une arrivée très difficile au lendemain de la journée de repos. La montée finale se fera à un rythme très élevé et il y aura des écarts.


















