Anthony RouxCréateur du webzine Bulle d’encre.
« Bulle d’encre n’a fait aucune démarche pour entrer en contact avec le festival, reconnaît son fondateur. Ses organisateurs ne soupçonnent peut-être même pas l’existence des webzines. » Les titres entièrement numériques fleurissent pourtant sur le Net.© 20 minutes
«Bulle d’encre n’a fait aucune démarche pour entrer en contact avec le festival, reconnaît son fondateur. Ses organisateurs ne soupçonnent peut-être même pas l’existence des webzines. » Les titres entièrement numériques fleurissent pourtant sur le Net. « L’identité d’un webzine est plus délicate à affirmer que celle d’un journal papier, matériellement plus concret. » Un handicap que le développement constant des nouvelles technologies effacera à moyen terme, avec, dans les festivals, « une présence probablement accrue des revues qui en sont issues ». Pour cause d’obligations professionnelles, Anthony Roux ne se déplacera pas en Charente. « Mais trois membres de la rédaction y seront. Ils représenteront Bulle d’encre en tant que visiteurs... En attendant, peut-être, le passage à une version papier qui assoira notre légitimité auprès de l’institution Angoulême ».



















