Coupe du monde 2018: «Des adversaires qu'on ne connaît pas bien», que pensent les Bleus de ce tirage au sort?

FOOTBALL Pas un pour dire que c'est du tout cuit, bizarrement...

N.C.

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Didier Deschamps lors du tirage au sort des groupes de la Coupe du monde 2018, le 1er décembre 2017 à Moscou.

Didier Deschamps lors du tirage au sort des groupes de la Coupe du monde 2018, le 1er décembre 2017 à Moscou. — Yuri KADOBNOV / AFP

Evidemment, personne à l'intérieur du groupe France ne va dire que c'est du tout cuit et que les Bleus voont pouvoir s'échauffer tranquillement pendant les matchs de poule avant d'entamer les choses sérieuses. Mais quand même, tomber sur le Pérou, le Danemark et l'Australie, ça faisait partie des scenarios les plus favorables envisagés avant le tirage au sort de la Coupe du monde, qui a eu lieu ce vendredi à Moscou. Petit tour d'horizon des réactions des Bleus. 

Didier Deschamps: «Ça aurait pu être pire, bien évidemment. On a beaucoup de réponses et on va passer pas mal de temps à planifier notre préparation pour cette Coupe du monde. On a des réponses importantes. Le point commun entre ces trois équipes, c'est qu'elles sont passées par les barrages pour se qualifier à la Coupe du monde, comme c'était notre cas en 2014. Peu importe le groupe, l'équipe de France doit se qualifier pour les 8e, doit finir première de son groupe. Ce sera notre objectif.»

Noël Le Graët: «C'est un tirage qui devrait nous permettre d'avancer dans cette compétition. Mais il faut toujours faire attention, donc on va bien étudier tous ces adversaires que l'on ne connait pas beaucoup finalement. Le Pérou par exemple, on n'a pas l'habitude de les jouer. Sportivement, on a envie d'aller loin dans cette compétition, donc il ne faut pas rater le départ. J'ai vu dans l'histoire de la Coupe du monde comme malheureusement la France quelques fois, des positions de favoris au départ qui terminaient mal. Quand on regarde l'histoire, on était en quarts de finale il y a quatre ans, on était en finale du Championnat d'Europe, l'équipe progresse mais elle n'est pas encore la meilleure du monde. L'objectif, c'est d'être dans le dernier carré». 

Kingsley Coman: «Le groupe de la France est OK. Nous pouvons tous les battre, mais notre but est simplement de sortir du groupe et de nous qualifier». 

Corentin Tolisso: «C'est un groupe difficile avec des adversaires solides. Nous aurons un gros effort à faire pour atteindre les 8e de finale».