Gianni Infantino au siège de la Fifa à Zurich
Gianni Infantino au siège de la Fifa à Zurich - Walter Bieri/AP/SIPA

C’est censé être « la » mesure phare du projet Infantino à la tête de la FIFA. L’élargissement de la Coupe du Monde à 48 équipes (au début c'était 40 mais apparemment ça ne suffisait pas) fait beaucoup parler dans la footosphère et est loin de n’avoir que des partisans. Le boss de la FIFA en est conscient et a promis de ne pas imposer sa vision du Mondial à la manière d’un « dictateur ».

« Plus de débats doivent avoir lieu »

« Je crois fortement en ça (le Mondial à 48 nations, ndlr), mais je ne suis évidemment pas un dictateur », a-t-il indiqué en clôture d’une conférence dédiée au sport à Dubaï.

« C’est quelque chose qui a besoin d’être discuté. Quand les fédérations nationales en ont parlé lors de précédentes réunions, elles étaient largement pour, mais plus de débats doivent avoir lieu », a poursuivi le dirigeant italo-suisse à la tête de l’instance mondiale du football depuis cette année.

L’Association des clubs européens opposée au projet d’élargissement

Il propose de faire passer le format de la phase finale de la Coupe du monde à 48 équipes avec 16 groupes de 3 équipes à compter de l’édition 2026, pour plus d' « intégration » dans le « plus grand événement sportif et social ».

Infantino va soumettre son idée lors de la prochaine réunion du Conseil de la Fifa les 9 et 10 janvier à Zurich. La proposition de créer un Mondial à 40 équipes sera également sur la table. Mais les débats risquent d’être agités, la puissante Association des clubs européens (ECA) ayant déjà fait part de son opposition au projet d’une Coupe du monde à 48, en invoquant un calendrier trop chargé pour les joueurs.

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