Finale de la Coupe Davis: Pour Arnaud Clément, le stage de préparation est «très positif jusqu'à présent»
TENNIS•Le capitaine de l'équipe de France de Coupe Davis est pour le moment très satisfait de la préparation de ses joueurs avant la finale contre la Suisse...N.C. avec AFP
Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. A une semaine de la tant attendue finale de la Coupe Davis (21-23 novembre, à Lille), le capitaine des Bleus, Arnaud Clément, se dit très satisfait du stage de préparation à Bordeaux. Des sets d'entraînement âprement disputés, de l'énergie, de la motivation... Tous les voyants sont au vert pour assister à la première victoire de la France dans la compétition depuis 2001.
Quel bilan tirez-vous de ce stage?
C'est très positif jusqu'à présent, ils [les joueurs] ont tous très bien réagi. Après, plus on va se rapprocher, plus cela va être du détail, du spécifique par rapport aux adversaires que l'on va rencontrer. Cette semaine était importante au niveau de la réaction des organismes par rapport aux doses d'entraînement. Les joueurs vont en retirer beaucoup de confiance. Ils sont tous très bien, très proches les uns des autres et ce n'est pas de la langue de bois. Les sets qu'ils ont pu faire les uns et les autres étaient vraiment très intéressants car il y avait du combat dans chaque set disputé.
Vos joueurs ont-ils la sensation que c'est le moment ou jamais pour remporter un grand titre qui marquerait leur carrière?
C'est un moment extrêmement important dans leur carrière, ils en sont tous conscients. Après, j'ai beaucoup de mal avec cette phrase "c'est l'occasion ou jamais" parce que quoi qu'il se passe lors de cette finale, cette équipe sera la même l'année prochaine, elle aura toujours ce potentiel de pouvoir gagner [la Coupe Davis]. C'est une occasion superbe de rentrer dans l'histoire de leur sport. Gagner la Coupe Davis, c'est immense, que ce soit contre les Suisses ou une autre équipe. Là, il y a peut-être un peu plus de prestige de battre ces joueurs-là, comme cela a été le cas en 2001 avec l'Australie de Lleyton Hewitt, numéro 1 mondial, et Patrick Rafter, numéro 6 mondial, [ou] en 1991 en battant les États-Unis.
Comment appréhendez-vous la découverte du stade?
On reçoit des photos de la préparation [du stade], on partage, on regarde, ça permet de visualiser un peu. Voir un stade en bleu, je pense que ça va être quelque chose qui va leur donner encore plus d'énergie, les transcender. De ce côté-là, je n'ai pas trop de doutes, ils aiment vraiment ces moments-là, ces ambiances-là, c'est un gros plus que nous avons. C'est une chance extraordinaire, tout le groupe le vit comme ça, ils sont tous excités à l'idée de le voir. Jouer sur un tel court, [dans] une telle arène, c'est une chance unique, peut-être que cela ne se reproduira jamais sur la planète tennis. C'est un moment historique en raison de la taille du court.



















