Wimbledon: «Les joueurs m’attendent sur gazon», assure Kenny De Schepper
TENNIS•Le double mètre français s’était révélé lors de l’édition 2013 du tournoi londonien...Nicolas Stival
Un an après avoir atteint les huitièmes de finale du tournoi de Wimbledon, comme son compatriote Adrian Mannarino, Kenny De Schepper retrouve l’herbe londonienne. Le géant gaucher (27 ans, 2,03 m) sera opposé mardi au redoutable Japonais Kei Nishikori (12e mondial). Mais il en faudrait plus pour perturber le placide Girondin installé à Colomiers, 73e à l’ATP.
Comment abordez-vous ce premier tour contre Nishikori?
C’est un gros match d’entrée contre un très bon joueur, présent dans le Top 15 depuis un petit moment. Je suis prêt, je vais donner le maximum et on verra bien. Je ne l’ai jamais rencontré, je ne le connais pas. Mais c’est la même chose de son côté.
Que ressentez-vous au moment de retrouver Wimbledon?
Je garde un très bon souvenir de l’an dernier. C’est l’un des plus beaux tournois du monde. J’ai hâte d’y jouer.
Y a-t-il eu un avant et un après-Wimbledon 2013?
Les joueurs me connaissent encore davantage et m’attendent sur cette surface car j’y ai fait de bons résultats. Cela a aussi été le cas cette saison (quart de finale à Nottingham puis, victoire sur le Letton Ernests Gulbis, 10e mondial au Queen’s). Mais bon, le tennis n’est pas une science exacte.
Vous restez sur une élimination au premier tour à s-Hertogenbosch (Pays-Bas) face à l’Américain Steve Johnson…
Cette défaite m’a permis de souffler un peu. Ce n’est pas plus mal, afin d’arriver frais à Wimbledon. Au niveau des points gagnés, j’ai fait mon meilleur début de saison. Je progresse bien, je me sens bien, je n’ai pas de soucis physiques particuliers. Cela me permet d’être en forme pour l’été.
Visez-vous le Top 50 mondial?
Oui. Cette année, j’ai envie d’intégrer les cinquante premiers. Pour cela, je dois prendre davantage d’expérience et gagner plus de matchs comme au Queen’s, notamment face à Gulbis. J’appréhende beaucoup mieux ces rencontres. Je dois répéter cela chaque semaine.
Est-ce qu’on vous reconnaît dans la rue, désormais?
Ça dépend. Cela m’arrive à la gare de Toulouse. Des gens m’arrêtent. Mais j’ai de la marge (rires). Cela m’est arrivé de faire deux ou trois photos. C’était sympa. S’il faut faire encore plus de photos ou d’autographes car je monte au classement et car je deviens encore plus connu, ce sera avec plaisir.



















