Tour de France 2013: Les hôtesses, cibles des convoitises des coureurs
CYCLISME – La fatigue n'empêche pas certains cyclistes de tenter leur chance…Romain Baheux
De notre envoyé spécial à Montpellier (Hérault),
Mettez des jeunes filles, plutôt jolies et souriantes.Mettez des jeunes filles, plutôt jolies et souriantes. Ajoutez-y près de 200 hommes, entre 20 et 35 ans et éloignés de chez eux pendant trois semaines. Mélangez le tout et vous obtenez le Tour de France, ses coureurs et ses hôtesses protocolaires. Payées pour représenter la marque sur le podium et au village VIP, elles côtoient en permanence les membres du peloton. Certains ne se gênent d’ailleurs pas pour leur exprimer leur volonté d’un contact plus intense qu’une simple bise pour remettre un maillot distinctif.
Mettez des jeunes filles, plutôt jolies et souriantes. Ajoutez-y près de 200 hommes, entre 20 et 35 ans et éloignés de chez eux pendant trois semaines. Mélangez le tout et vous obtenez le Tour de France, ses coureurs et ses hôtesses protocolaires. Payées pour représenter la marque sur le podium et au village VIP, elles côtoient en permanence les membres du peloton. Certains ne se gênent d’ailleurs pas pour leur exprimer leur volonté d’un contact plus intense qu’une simple bise pour remettre un maillot distinctif.
«La plupart des coureurs qui viennent nous voir au village sont intéressés, sourit Mélina B., hôtesse pour Brandt depuis trois ans. Ce n’est pas forcément de la drague ouverte mais ça passe par des petites réflexions ou ils s’arrangent pour faire passer des messages par des connaissances communes.»
Attaque frontale ou sms coquins
Après plusieurs Grandes Boucles, les jeunes filles sont calées sur toutes les techniques d’approche en vogue. Du subtil café offert avec le sourire avant le départ à la proposition franche de ce coureur transalpin volontaire «pour faire tester l'amour avec un coureur italien», tout est bon pour tenter sa chance. Les plus timides optent pour l’approche à distance, comme cet ancien cycliste toujours présent dans la caravane adepte des messageries électroniques pour entamer le flirt. «Avec Facebook et Twitter, ils nous retrouvent encore plus facilement, décrit Mélina B.. Ils nous contactent et nous laissent leur numéro. Après, ce sont les filles qui décident…»
Après plusieurs Grandes Boucles, les jeunes filles sont calées sur toutes les techniques d’approche en vogue. Du subtil café offert avec le sourire avant le départ à la proposition franche de ce coureur transalpin volontaire «pour faire tester l'amour avec un coureur italien», tout est bon pour tenter sa chance. Les plus timides optent pour l’approche à distance, comme cet ancien cycliste toujours présent dans la caravane adepte des messageries électroniques pour entamer le flirt. «Avec Facebook et Twitter, ils nous retrouvent encore plus facilement, décrit Mélina B.. Ils nous contactent et nous laissent leur numéro. Après, ce sont les filles qui décident…»
Après plusieurs Grandes Boucles, les jeunes filles sont calées sur toutes les techniques d’approche en vogue. Du subtil café offert avec le sourire avant le départ à la proposition franche de ce coureur transalpin volontaire «pour faire tester l'amour avec un coureur italien», tout est bon pour tenter sa chance. Les plus timides optent pour l’approche à distance, comme cet ancien cycliste toujours présent dans la caravane adepte des messageries électroniques pour entamer le flirt. «Avec Facebook et Twitter, ils nous retrouvent encore plus facilement, décrit Mélina B.. Ils nous contactent et nous laissent leur numéro. Après, ce sont les filles qui décident…»
Pour elles, l’équilibre n’est pas toujours simple à trouver. «Quand on a un stand au village, le but est d’y amener le plus de coureurs possible, poursuit la jeune femme. Quand on leur remet leur prix sur le podium, on leur glisse dans l’oreille de venir nous y voir le lendemain.» Souriantes, elles doivent être capables de conserver assez de distance pour éconduire l’intéressé si elles désirent en rester à des relations uniquement professionnelles.
En trois semaines de course, des couples arrivent pourtant à se former. Certains coureurs, comme le Belge d’Omega Pharma Gert Steegmans, ont rencontré l’élue de leur cœur sur le Tour de France. «Il n’y a pas que des amourettes, glisse l’hôtesse de Brandt. Parfois ça dure et de véritables histoires se créent.» Qui s’écrivent loin de la Grande Boucle.


















