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Google Assistant: Google veut créer l'assistant ultime (RIP Siri ?)

Google Assistant: Google veut créer l'assistant personnel ultime (RIP Siri ?)

NOW FUTUREIl n'est pas encore disponible, en l'état, en France, mais il sera bientôt partout, l'assistant de Google veut s'imposer comme l'assistant ultime et faire oublier Siri et ses concurrents...
V. J.

V. J.

Cinq ans après son lancement, , n’a pas changé la vie des utilisateurs d’iPhone. Pas encore. Peut-être était-il en avance sur son temps ? Peut-être faut-il en lui laisser, du temps ? Toujours est-il que depuis, des concurrents ont émergé : Cortona pour Microsoft, Alexa pour Amazon, Viv pour Samsung et le Google Assistant. Successeur spirituel de l’application , cet assistant n’a pas de petit nom, car le géant du web compte bien l’imposer dans tout son écosystème.

Du « mobile first » au « IA first »

Intégré d’origine au premier smartphone , le , ainsi qu’à la station de contrôle connectée Google Home (les deux ne sont pas encore disponibles en France), l’assistant marque pour Google, et c’est un tournant, la convergence du software et du hardware, ainsi qu’un grand bond dans l’intelligence artificielle. « Knowledge graph », « machine learning », « deep learning »… les termes se succèdent, se ressemblent un peu et désignent tous la nouvelle stratégie de Google, qui passe du « mobile first » (plus de recherches ont été faites sur téléphones que sur ordinateurs en 2015) au « IA first ».

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This is the voice

Google part du principe qu’après vous avoir aidé à trouver ce que vous vouliez sur le world wide web (la fameuse barre de recherche, en voie de disparition), il peut faire de même dans votre petit monde, dans vos vies quotidiennes : photos, vidéos, amis, réservations, mails, envies… Le tout aidé par de puissants algorithmes et des machines intelligentes (remember ). « Avec les nouveaux objets connectés et mobiles, les gens utilisent de plus de plus la recherche vocale, explique Behshad Behzadi, directeur de la recherche conversationnelle (« Conversational Search ») chez Google. Le taux d’erreur de la reconnaissance vocale est tombé à moins de 8 %, et les utilisateurs privilégient les phrases naturelles, simples, à la forme interrogative. »

« Ok Google, tu peux rappeler la taille du mec de Khloe Kardashian… » Pas besoin de poser deux questions, le nom de Lamar Odom puis sa taille, Google Assistant comprend et répond 2,08m. « Si je lui demande de me montrer des photos de la ville de Dubrovnik, ajoute Behshad Behzadi, il ira dans mes photos et non sur Google Images car il sait que j’y suis allé il n’y a pas longtemps. » Ceci est la révolution, pour reprendre l’expression chère à Steve Jobs. L’assistant prend en compte le contexte, établi d’après les informations auxquelles vous lui donnez accès : géolocalisation, Gmail, apps Google, etc.

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Google Assistant apprend de vos conversations

Pour reprendre du correspondant de 20 Minutes aux Etats-Unis, si un habitant de Miami lui pose une question sur les Dolphins, l’assistant saura qu’il est question de l’équipe de football et non de la série Flipper. En effet, il apprend de vos conversations, de vos précédentes questions, et s’adapte, voire se créé une personnalité. Comme dans le film Her de Spike Jonze. « Je suis triste. » L’assistant Google vous proposera alors une image de chaton ou une blague. Une blague passe-partout pour l’instant, mais bientôt sur-mesure. permet d’avoir un aperçu de l’assistant, une expérience proche de Siri, avec la possibilité de définir une alarme, d’envoyer un SMS ou un mail, d’obtenir un itinéraire ou de poser une série de questions sans avoir à répéter le sujet : Quelle est la hauteur de la tour Eiffel ? Quel architecte l’a construite ? En quelle année ?….

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Un assistant intelligent et bientôt intrusif ?

Pixel, Home, Photos, Mail ou encore , Google s’apprête à déployer son assistant sur tous ses produits et applis, « afin de vous aider dans votre quotidien et vous permettre de vous focaliser sur ce qui est vraiment important », répète la réclame Google. Il est bien sûr possible de le « piéger », et de montrer les limites de l’IA (« Je n’ai pas compris »), mais la vraie question est de savoir si, comme pour Google Search, certaines de ses réponses seront aussi monétisées, sponsorisées. « Un resto dans les environs ? » Behshad Behzadi assure que ce n’est pas son projet, ou de son ressort, qu’il faudrait voir avec le marketing. Bah tiens. Surtout qu’il ne cache pas que le but est que l’assistant devienne un jour pro-actif, pour ne pas dire intrusif, et n’attende pas forcément des questions pour proposer… des bons plans ? De Her à Minority Report.

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